Lettre - Y en a marre!

À l’impossible, nul n’est tenu, même les autorités de la ville de Montréal, cité autrefois « appelée » « Tremblay-ville » ou « Drapeau-ville » (et j’en oublie). La récente tempête de neige a certes été plus ou moins « exceptionnelle ». Mais comme nous vivons dans un pays nordique, les « autorités » se doivent de tout prévoir, même le plus ou moins imprévu (ou imprévisible). À mon humble avis, ce que ne comprennent pas les « responsables » de cette municipalité, c’est qu’il faut trouver un nouvel équilibre entre le déneigement (et le déglaçage) des rues et des trottoirs. Depuis plusieurs jours, marcher est un défi de calibre majeur. Peu de trottoirs ont été « traités » (ou maltraités) par les cols bleus. Il faut souvent marcher dans la rue et de nombreux automobilistes sont de petites crapules qui détestent la piétaille. Il y a dans tout cela un profond mépris des marcheurs, des personnes âgées et des personnes souffrant d’une invalidité partielle ou quasiment totale.

Qui plus est, on ne cesse de « nous » demander d’utiliser le transport collectif. Mais comment peut-on se rendre à une station de métro ou à un arrêt d’autobus si marcher est impossible ou très risqué ? En ce qui me concerne, cela me prend au moins dix minutes, pendant les périodes « normales », pour me rendre à la station de métro la plus proche (Université de Montréal). Comme je souffre d’une invalidité partielle, je n’arrive pas à aller très loin depuis « l’imprévisible » (mais prévue) tempête. Et il faut toujours enjamber de gigantesques bancs de neige.

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