Lettre - Quand la caricature émeut!

Le Devoir a eu la bonne idée, dernièrement, de procéder à une refonte de son journal version Internet. Une fort belle initiative puisque le lecteur internaute que je suis s’y retrouve avec plus d’aisance.


Une des nouveautés du Devoir en ligne est la place accordée à la caricature du jour de Garnotte qui trône en haut de page. En voyant le dessin du 17 décembre, j’ai constaté de visu toute la force que peut avoir une caricature lorsqu’elle colle à un événement tragique qui s’est déroulé dans le monde. Le dessin de Garnotte représentant un drapeau des États-Unis en berne, sur le long d’un fusil qui fume encore, est tout à fait saisissant de vérité et d’émotion. Je parlerais ici d’une charge émotive on ne peut plus percutante, qui dépeint avec justesse la tragédie de Newtown dans le contexte du débat des armes à feu qu’elle soulève.


Si un caricaturiste nous fait la plupart du temps sourire par la publication quotidienne de ses oeuvres, force est de constater qu’il sait nous résumer en quelques traits tout le drame que peut contenir un triste événement. Cette caricature de Garnotte du 17 décembre est un petit chef-d’oeuvre du genre.


***

Yvan Giguère - Saguenay, le 17 décembre 2012

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1 commentaire
  • François Dugal - Inscrit 20 décembre 2012 07 h 57

    Une image vaut mille mots

    «Une image vaut mille mots», dit le dicton.
    D'accord avec vous, monsieur Giguère. Garnotte, dans le style dépouillé qu'on lui connaît, a brillamment résumé tout le contexte de la relation des américains avec les armes.
    Notre caricaturiste préféré gagne le «Pullitzer» des lescteurs.
    Bravo et merci.