Lettre - Dépenses des universités

M. le Recteur de l’Université Laval,


Il est bien possible que les universités soient sous-financées. J’en suis même presque certain. Mais en êtes-vous à souhaiter que le Québec subisse une décote avec toutes les conséquences que vous savez ? Dans l’état de la trésorerie du gouvernement, pensez-vous vraiment qu’il a le choix de ne pas exiger de toutes nos institutions publiques un effort très contraignant de réduction des dépenses ? Quand les finances du Québec seront assainies, je n’hésiterai sans doute pas à soutenir un meilleur financement de nos universités, à la condition cependant qu’elles mettent un terme à certains exercices de gabegie, à la spirale des salaires des autorités et à d’autres débours frivoles.


Cela est dit en toute amitié pour mon alma mater et son recteur.


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Clément Richard - Le 11 décembre 2012

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