Lettre - Une pub qui en dit long!

M. Charest a oublié pourquoi nous avons cogné sur nos casseroles, comme l’a fait Pauline Marois.

À titre de rappel, précisons que les raisons, bien que diverses, relevaient toutes de ses décisions politiques. En effet, nous cognions contre la hausse des droits de scolarité, certes, mais à cela s’ajoutaient l’opposition à la loi 78, au Plan Nord, au gaz de schiste, à la corruption, ainsi que notre colère devant son arrogance et son mépris. Je vous remercie donc, M. Charest, d’avoir rappelé aux Québécois que la chef de l’opposition a marché avec le peuple alors que vous étiez contre.

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Micheline Lalonde-Graton - Sainte-Julie, le 26 juin 2012
5 commentaires
  • Nicole Moreau - Inscrite 28 juin 2012 07 h 27

    Pour avoir participé à une manifestation - je ne suis pas à Montréal

    J'ai vu sur les pancartes de plusieurs personnes qui y participaient l'expression de mécontentement sur tous les sujets cités dans la lettre. Ce mécontentement explique sûrement le taux de satisfaction très bas à l'égard du gouvernement Charest. La pub du PLQ représente, pour moi, comme pour bien d'autres, une manoeuvre de diversion pour aider à détourner les yeux du bilan de ce gouverment.

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 28 juin 2012 07 h 41

      Le taux de satisfaction à l'égard du gouvernement Charest n'est plus très bas: depuis la crise étudiante il s'est mis à remonter dans les sondages, et le P. q. fait du sur place, lui. Il faut voir les choses tel qu'elles sont.

      Les libéraux ont misé sur l'insécurité reconnue chez une majorité de personnes âgées qui constitue une partie importante de l'électorat péquiste. Mais comptons sur la commission Charbonneau, les journalistes, principalement du Devoir, et sur cette pub infecte visant Mme Marois, pour les faire redescendre...

  • Daniel Gagnon - Abonné 28 juin 2012 09 h 54

    Les casseroles ont la parole

    J'entends le chant des casseroles qui batifolent,
    de métropoles en métropoles.
    Il y a Nicole, mon oncle Anatole
    Marie-Sol et puis Paul.
    Les casseroles ont la parole!
    On en raffole sous les banderoles
    De Montréal jusqu'à Trois-Pistoles.


    J'entends le chant des casseroles
    qui volent et revolent
    J'entends les casseroles
    archifolles et frivoles
    qui carambolent contre les monopoles.
    Les casseroles ont la parole !
    On en raffole sous les banderoles
    De Montréal jusqu'à Saint-Ferréol

    C'est la farandole des casseroles
    Les casseroles cabriolent,
    rigolent et batifolent.
    Elles ont attrapé la rougeole !
    Les casseroles ont la parole !
    On en raffole sous les banderoles
    De Montréal jusqu'à Trois-Pistoles

    Les casseroles affolent les bestioles des nécropoles
    Batifolent sous le nez des fioles morticoles
    Ce n'est pas le pactole
    Ça dégringole!
    Les casseroles ont la parole !
    On en raffole sous les banderoles
    De la métropole jusqu'à Trois-Pistoles

    Pas question qu'on auréole,
    Ceux qui nous cambriolent
    Pas question qu'on absolve
    Ceux qui nous volent
    Pas question qu'on ferme nos yoles
    Les casseroles ont la parole !
    On en raffole sous les banderoles
    De la métropole jusqu'à Saint-Ferréol

    • Marthe Pouliot Duval - Abonné 28 juin 2012 13 h 54

      Vivement une musique là-dessus. Ce pourrait-être le chant ralliement de la très prochaine campagne électorale.
      Et bravo pour le texte!

  • Georges Tissot - Abonné 28 juin 2012 11 h 12

    Rue=peuple

    Et hier ou avant hier J' ai écrit : Etre pour la rue, c`est être pour le peuple! Cela, il le méprise. Ceci s`interprète de soi !
    Bravo pour la remarque et aussi pour le "cassorelage" de Daniel.