Lettres - Dénoncer la violence

Je suis d’accord avec la ministre de l’Éducation. Dénonçons la violence… la violence policière. Quand un État se met à frapper ses enfants, on est vraiment tombés très creux.

Quelle leçon de vie montrons-nous à nos enfants ? Entre une douzaine de yahous qui lancent de la peinture rouge sur un mur, une bouteille prétendument remplie d’essence déposée devant un bureau de ministre et une brutalité policière envers nos enfants… quelle violence est la pire ? La ministre a trouvé les allumettes, et elle veut mettre le feu aux poudres pour ne pas parler des vrais enjeux…


Je n’en ferais pas ma gardienne d’enfants, encore moins une ministre de l’Éducation du Québec. L’intimidation de l’État envers nos enfants est une honte nationale.


L’utilisation de sophismes, de fausses vérités n’est pas, je l’espère, le genre d’adulte dont la ministre nous donne le prototype de ce que seront les Québécois de demain…


Il est temps qu’elle parte…


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Vincent Rossignol - Lavigne, Ontario, le 20 avril 2012

3 commentaires
  • Airdutemps - Inscrite 23 avril 2012 06 h 46

    Coups et violence

    En effet, je ne la voudrais pas non plus comme gardienne de mes enfants. Non plus que le PM comme voisin.

    Battre ses enfants et s'en moquer méchamment est un geste inqualifiable. Le PM et la Ministre devraient être dénoncés à la DPJ pour coups et violences.

    • Pierre Schneider - Abonné 23 avril 2012 10 h 58

      Violence policière et terrorisme d'État: voilà ce qui s'est passé samedi à Montréal alors que des dizaines de manifestants pacifiques ont été traités comme des criminels et jetés en prison.

  • Viktoria13 - Inscrit 23 avril 2012 14 h 02

    Dénoncer la violence

    C'est bien beau que la Beauchamp demande aux associations de dénoncer la violence, mais elle oublie qu'elle et son gouvernement en sont eux-même des perpétreurs.

    Elle pose des conditions pour rencontrer les associations, mais les associations devraient pouvoir en poser aussi. Je trouve ça dommage qu'elles n'aient pas posé comme condition à la ministre de dénoncer elle-même la violence policière, et même d'intervenir en ce sens par des agissements concrets. Pourtant, elles sont en plein droit de l'exiger: ce qui est bon pour minou est bon pour pitou.