Lettres - Et le bien commun?

À la suite de la lecture de l'article de fond de Kathleen Lévesque «Le terreau fertile d'un État amoindri», on comprend mieux le stratagème qui a mené à ce changement de paradigme dont le gouvernement Charest s'est voulu l'artisan: abdiquer son rôle de gestionnaire de l'État pour le remettre au privé. Sauf qu'un gouvernement responsable doit gérer essentiellement en vue du bien collectif. A contrario, une firme privée n'a de devoir qu'envers elle-même et ses actionnaires, soit faire des profits, toujours plus de profits.

Voilà où le bât blesse: à la suite de ce détournement du rôle de l'État au profit du privé, le bien commun est exclu des décisions gouvernementales. Et ça, les citoyens commencent à le comprendre. Il faut maintenant espérer que ces mêmes citoyens seront de plus en plus nombreux à sortir de leur petite zone de confort et à répondre «présent». C'est essentiel pour un retour dans «l'ordre des choses».

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Lise Thibault - Lévis, le 25 septembre 2011
2 commentaires
  • Pierre Schneider - Abonné 27 septembre 2011 07 h 33

    Dans la rue

    Il ne nous reste que la rue pour forcer l'abdication de ce gouvernement aux liens suspects avec la mafia. Pourquoi ne pas la prendre ? Pourquoi ne pas prendre le pays qui est sous nos pieds ?
    Citoyens, une bone petite marche ne eut qu'être salutaire pour votre santé ainsi que la santé démocratique de notre patrie.

  • Nelson - Inscrit 27 septembre 2011 14 h 07

    LA MANQUE DES LOIS ADÉQUATES FAIT QUE LA SOCIÉTÉ SOIT VICTIME ET OTAGE DE LA PART D'UN GANG DES SALAUDS. DÉPUTÉS, AU TRAVAIL !!!

    Les députés ont le devoir de faire des lois adéquates pour protéger adéquatement la société.

    Les policiers et juges sont impuissantes pour faire face à la situation parce qu'ils n'ont pas les instruments légaux pour faire leur travail.

    Contactons nos députés et exigeons-le de faire des lois appropriés pour corriger la situation.

    Ridicule que la société toute entière soit victime et otage impuissante de la part d'un gang des malades.

    Des enquêtes publiques présentent la difficulté que le publique ne parlera pas publiquement contre des gens dangereux.