Lettres - Un vent de fraîcheur

Quel vent de fraîcheur que cet article de Jean-Pierre Proulx («Pour sortir du cul-de-sac créé par François Legault») du 14 septembre 2011, sur la question de l'évaluation des enseignants! C'est, à ma connaissance, la première fois depuis la rentrée que quelqu'un qui s'y connaît vraiment s'exprime sur ce sujet et M. Proulx l'a fait de façon cohérente, intelligente et sérieuse.

J'exerce cette profession depuis 25 ans et, oui, j'ai déjà été «évalué», mais il s'agissait chaque fois d'un processus risible mené par des directions d'école qui l'étaient tout autant. La proposition de M. Proulx a le grand mérite de permettre aux professeurs de tenir un rôle actif dans un processus sérieux d'évaluation professionnelle de l'acte pédagogique. De cette façon, la profession enseignante peut être valorisée, et chacun y trouverait son compte.

Les velléités de François Legault ne peuvent, dans ce contexte, qu'être perçues comme une insulte à la profession enseignante.

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Michel Gagnon - Longueuil, le 14 septembre 2011

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