Lettres - Des réactions prévisibles

Malheureusement, à l'instar de toutes les victimes que nous pleurons chaque jour, Marie Trintignant ne reviendra pas à la vie. Personnellement, je ne sens pas que j'ai à pardonner à Bertrand Cantat. Je crois qu'il appartient aux proches de madame Trintignant, ceux qui ont été profondément blessés, d'accorder ou non le pardon. Comme citoyenne et comme humaine, être cohérente avec les valeurs que je défends implique de donner sa chance à la vie. Pour ce qui est du théâtre de Wajdi Mouawad, chacun peut choisir d'aller ou de ne pas aller voir la pièce qui sera présentée au TNM.

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Manon Gingras - Saint-Charles-Borromée, le 5 avril 2011

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