Lettres - Je vais et je viens...

Au-delà d'une grande capacité à saisir des dossiers qui peuvent le ramener au sommet de l'attention médiatique, le personnage Lucien Bouchard n'a que faire d'y persévérer.

Il y a chez lui un incontrôlable désir de se déplacer d'une cage à l'autre pour la brasser un certain temps, le temps d'un succès mitigé ou d'un échec évident, puis de retourner en ses terres pour accuser le «petit peuple» d'ici d'être indigne de sa présence. On ne peut nier ses grands talents, mais, hélas, à la fin de toute cette agitation, ne reste qu'un lourd paquet de silence.

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Jacques Léger - Montréal, le 24 février 2011
2 commentaires
  • Fabien Nadeau - Abonné 26 février 2011 08 h 03

    Échec

    En fait, le cheminement de M. Bouchard montre une chose: il entre quelque part, prend connaissance de l'état des lieux, fait du ménage, parfois de manière excessive et se retire quand ça ne fait plus son affaire. Il ne termine jamais rien.

    J'ai l'image d'une immense mouche du coche. Et d'une traînée de chiures pas moins immense...

  • Paul Dawson - Inscrit 26 février 2011 11 h 17

    Les butineurs opportunistes.

    Le personnage Bouchard a butiné à bien des rateliers . Bien loin le temps où on souhaitait de la politique un acte de foi tem-po-rai-re (10 ans gros max) dans le but de vouloir contribuer à la société après avoir fait ses preuves dans le vrai monde au guide d'une vrai job.

    Nous voici à présent infestés de ces petits personnages "velcro" y voyant un choix de carrière potentiel. Indépendamment du partie politique. Et le peuple qui opine même à les voir désireux de vouloir gérer le Québec au sortir de l'école.

    Je me rappelle de Jean Charest à une radio de Sherbrooke il y a 100 ans, déjà en politique. Jean Lapierre est passé maître dans l'art de butiner. Tout comme Lisa machin.

    Ils veulent même me convaincre de l'importance d'aller voter. Culottées, ces bonnes personnes.