Lettres - Merci à l'UPA

Y a-t-il quelqu'un au Québec qui va penser à remercier l'UPA pour toutes les vies sauvées grâce à l'interdiction imposée aux motoneigistes d'utiliser les terres agricoles pour pratiquer leur sport? Bon an, mal an, 48 adeptes de ce sport se tuent sur les pistes au Québec. À ce jour, un seul a perdu la vie depuis le début de la saison.

Imaginez tout autre sport dont 48 adeptes perdraient la vie chaque année et vous verriez toute la société exiger l'abolition pure et simple de cette activité. Pas la motoneige. C'est plutôt le contraire; chambres de commerce, hôteliers, restaurateurs et commerçants se liguent pour faire rouvrir les pistes. Au fait, ça vaut combien, la vie d'un motoneigiste?
2 commentaires
  • Fabien Nadeau - Abonné 21 décembre 2010 07 h 21

    Vivre est risqué!

    Je suis perplexe devant ce raisonnement. Il faudrait s'abstenir de faire de la motoneige à cause du risque d'accidents mortels? Adieu hockey, adieu football, c'est trop dangereux. Adieu la natation en rivière, trop dangereux. Adieu pêche sur la glace, trop dangereux. Adieu circulation sur les routes, trop dangereux. Adieu moto, adieu vélo, adieu ski...

    Voyons donc! Vivons donc, et mourons donc, s'il le faut, et quand il le faut. Mais vivons!

  • Claude Rompré - Inscrit 21 décembre 2010 10 h 29

    Morts volontaires

    Les individus qui veulent risquer leur vie dans une pratique dangereuse ont le droit de le faire tant qu'ils ne risquent pas la vie d'innocents par la même occasion.