Lettres - Contre le béton dans le parc Jarry

En réaction à l'article «Parc Jarry: les citoyens ont raison du projet d'agrandissement du poste de police» paru dans Le Devoir du 4 novembre, je voulais revenir sur la réaction de la mairesse Annie Samson, qui m'a surpris.

«On nous demande de gérer correctement les fonds publics. Je vais avoir de la difficulté à expliquer à mes citoyens que ça va coûter quatre millions de plus [pour reloger les policiers ailleurs] parce que certaines personnes ne voulaient pas voir les policiers dans le parc», a-t-elle dit. Je pense qu'elle n'a pas à être déçue de la victoire de la Coalition des amis du parc Jarry, que j'appuie même si je n'en suis pas membre. Mme Samson devrait plutôt se réjouir du fait que le parc ne continue pas à se faire gruger par le béton. Un agrandissement du poste 31 est choquant dans le peu d'espaces verts qu'offre la ville de nos jours.

Le parc Jarry est un lieu grandement apprécié par tous les citoyens de Villeray, pour les loisirs et la détente. Il est important de préserver le peu de parcs que la Ville de Montréal peut nous offrir vu que l'administration Tremblay ne semble pas favoriser les espaces verts, mais plutôt les donner au béton.

 
1 commentaire
  • François Beaulé - Inscrit 8 novembre 2010 15 h 24

    L'agrandissement du bâtiment était un mauvais projet

    Non seulement le bâtiment (chalet Jean-Paul II) n'a pas été concu pour abriter un poste de police mais l'agrandissement finalement rejeté était n'importe quoi sauf architectural. C'était une solution de facilité dont l'économie reposait sur l'utilisation d'un espace vert public plutôt que d'avoir à acheter un terrain.