Lettres - Bravo, Monsieur Michaud

Votre allocution, reproduite dans Le Devoir de ce mercredi, exprime clairement ce que tout Québécois quelque peu politisé devrait penser. Le geste posé par notre «Assemblée nationale» le 14 décembre 2000 était odieux et cet odieux rejaillit sur tous les membres passés et actuels de cette assemblée, qui ne mérite plus qu'on s'y reconnaisse.

Sachez que vous avez l'appui d'hommes et de femmes qui se veulent libres comme vous l'êtes, tout en partageant votre vision du rôle de l'État et de celui des élus. Sommes-nous si rares?
3 commentaires
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné 29 octobre 2010 02 h 10

    Troupeau de moutons

    Le troupeau de moutons qui ont blâmé M Michaud feront-ils bientôt amende honorable en s"excusant de leur erreur de jugement? Ils remonteraient ainsi dans mon estime.

  • Catherine Paquet - Abonnée 29 octobre 2010 06 h 46

    Claude Guay, mais oui, vous êtes peut-être rares... du moins on l'espère.

    On s'imagine en effet qu'ils sont rares les citoyens qui ont vu les collègues péquistes de M. Michaud faire ce qu'ils lui ont fait et qui sont prêts à les remettre éventuellement au pouvoir.
    Souvenez-vous: "je frémis en évoquant une souveraineté québécoise sous Lucien Bouchard." Yves Michaud.

  • - Abonné 29 octobre 2010 13 h 37

    Vous avez raison monsieur Paquet !

    On ne peut plus faire confiance aux péquistes.
    On ne peut pas faire confiance à Lucien Bouchard et à ses lucides autoproclamés.
    On ne saurait non plus appuyer la mafia libérale qui a aussi condamné Yves Michaud.
    Force nous est, monsieur Paquet et moi, de crier d'une même voix : Vive Québec solidaire !