Lettres - Pour le respect de la loi 101

La loi 101 a fait du Québec un espace et une société francophone qui reconnaît aux anglophones québécois et canadiens le droit de fréquenter l'école anglaise.

Les immigrants n'ont aucun droit à une scolarisation en anglais au Québec, pas plus qu'ils n'ont droit à une scolarisation en français dans le reste du Canada. Le Canada a tout fait pour priver les Canadiens français du droit à des écoles françaises, même à l'encontre de droits constitutionnellement reconnus. Aurions-nous oublié les crises linguistiques (euphémisme pour éviter de dire «abrogation des droits des francophones») des Territoires du Nord-Ouest, du Manitoba et de l'Ontario?

Aujourd'hui, même le gouvernement du Québec s'associe à cette politique de dilution et de louisianisation de l'identité de la société québécoise. Chaque petit pas dans cette direction accélère la dissolution du Québec français dans un pays dont le multiculturalisme n'est qu'une politique déguisée d'assimilation en douceur de toutes les composantes non anglophones du Canada.

Jusqu'à quand payerons-nous le prix d'avoir élu premier ministre du Québec un ancien chef du Parti conservateur fédéral?


4 commentaires
  • Claude Archambault - Inscrit 23 septembre 2010 00 h 51

    FAUX

    Les immigrant on droit à l'école française dans tous le Canada il n'y a aucune province qui INTERDIT l'enseignement en français è un nouvel arrivant.

    Moi ce que je recommande à tous ceux qui veulent assurer l'enseignement de qualité au Québec, c'est de séjourner quelque années (3 tout au plus) en Ontario juste à la frontière du Québec. Envoyer l'enfant le plus vieux à l'école anglaise au primaire pour 3 ans et puis après revenir au Québec. Tous les autres enfant auront ainsi acquis le droit à l'école anglaise. La clause Canada s'appliquant à tout canadien qui a fait des études en anglais au Canada.

    Pour ce que M.Poupart mentionne au sujet de l'abrogation des droits des francophones, bien que vrai, n'est plus le cas depuis plus de 40 ans, alors cela ne peu absolument pas servir des caution à l'abrogation des droits des francophones au Québec, nous avons perdu le droit de choisir.

    Jusqu'à quand payerons-nous le prix d'avoir élu premier ministre du Québec un ancien chef du Parti conservateur fédéral?

    Quel prix a t on à payer? Le Québec sous la gouverne de M. Charest est l'endroit au Canada qui a le mieux passé la crise économique.

    L’appui au séparatistes n'a jamais été aussi bas. Personne ne veux rien savoir d'un autre référendumdum. Si vous trouver ce la un prix à payer, moi j'appel cela avoir gagner le gros lot.

  • Michel Paillé - Abonné 23 septembre 2010 04 h 07

    Le pouvoir de toute majorité


    S’il vivait encore, l’historien Maurice Séguin expliquerait la chose de la manière suivante : «aux débuts des années 1980, la majorité anglophone du Canada s’est donné une Charte des droits et libertés pour contrer rétroactivement la loi 101. Ce faisant, elle (re)donnait au segment québécois de cette majorité, tous ses droits bafoués par l’inique loi 101».

    Bien qu’aucun gouvernement québécois n’ait signé la Loi constitutionnelle de 1982, l’actuel gouvernement se plie au dernier jugement de la Cour suprême basé justement sur cette loi. Il démontre ainsi, que l’absence de sa signature au bas du document, n’est qu’hypocrisie. Ses actes témoignent aujourd’hui de sa reconnaissance pour le «coup de force» des libéraux fédéraux au pouvoir il y a 30 ans.

    MP
    Québec

    Site internet : http://michelpaille.com

  • Michele - Inscrite 23 septembre 2010 10 h 57

    Problème avant 1982

    Selon les rèpères historiques retenus par l'Office québécois de la langue française (www.olf.gouv.qc.ca), la loi 101 adoptée en 1977, avait déjà fait l'objet d'une constestation en 1979. En effet, dans le cadre de l'arrêt Blaikie, «la Cour suprême rend inopérants les articles 7 à 13 de la Charte de la langue française jugés contraires à la Loi constitutionnelle de 1867». Or, le Québec a entériné la constitution de 1867.

  • André Lacombe-Gosselin - Abonné 23 septembre 2010 18 h 08

    Fierté dans l'affirmation francophone québécoise

    Si tous les Québécois