Lettres - Deux gagnants!

Le 1er novembre 2009, les deux tiers des Montréalais ont voté pour le changement. Faute de parler d'une seule voix au sein d'une coalition, ce changement n'aura pas décroché le pouvoir. Néanmoins, le parti élu pour diriger Montréal est obligé de tenir compte d'un désir de changement profond clairement exprimé par la majorité des Montréalais. C'est seulement dans ces conditions que le parti de Gérald Tremblay aura mérité sa victoire.

Cela dit, avec seulement 39 % de taux de participation, malgré les scandales, malgré les révélations-chocs sur le parti sortant et le flagrant manque de leadership de son chef, c'est la démocratie montréalaise qui a perdu. Les médias ont perdu. L'histoire a perdu. En attendant que les Montréalais qui ne sont pas allés voter sortent de leur léthargie, je ne vois que deux grands gagnants de cette aventure électorale, les deux petits-enfants de Louise Harel. Pour eux, je suis particulièrement heureux.

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