Un virage à 180 degrés

Après avoir défendu les criminels depuis des années, voilà que le Bloc québécois dit maintenant vouloir s'en prendre aux fraudeurs. Quelle volte-face! C'est justement l'opposition du Bloc québécois à des sanctions sévères et complètes qui rend possible la libération de criminels en cravate comme Vincent Lacroix.

Si, aujourd'hui, les criminels comme Vincent Lacroix sont en liberté, après avoir purgé 1/6 de leur peine, c'est parce que le Bloc québécois a refusé à de multiples reprises d'appuyer le gouvernement dans sa lutte contre la criminalité, en disant que nos projets de loi étaient rétrogrades, de droite et inspirés des méthodes américaines. Savez-vous ce que la population veut pour Vincent Lacroix, savez-vous ce que les investisseurs veulent pour celui qui les a floués? Ils veulent des sanctions sévères! Des sanctions qui permettent aux États-Unis d'envoyer des fraudeurs comme Madoff pour un long moment en prison...

Ici, à cause du Bloc et des libéraux qui continuent de prendre le parti des criminels plutôt que celui des victimes au moment de voter pour des sanctions plus sévères, des fraudeurs comme Vincent Lacroix se retrouvent chez eux plutôt qu'en prison.

Mais nous, du gouvernement conservateur, n'arrêterons pas pour autant de lutter pour mettre en prison les criminels, y compris les criminels en col blanc. Nous espérons que l'opposition finira par entendre ce que disent les Canadiennes et les Canadiens et qu'elle appuiera nos projets de loi actuels, dont le projet de loi C-43.

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