Bye bye Mario !

Enfin, il est parti! Et c'est une bonne nouvelle. Pour moi, ce jeune aux idées de vieux incarnait un Réal Caouette des années 2000. Super Mario, comme on l'appelait il n'y a pas si longtemps, est passé à un cheveu d'être élu premier ministre du Québec au printemps 2007, avec son slogan disant qu'il fallait faire les choses différemment.

Cet homme aurait probablement privatisé notre système de santé à la vitesse d'une girouette ainsi que l'ensemble des services que nous nous sommes donnés depuis la Révolution tranquille. Son règne aurait été un derby de démolition de notre filet social si nécessaire en ces temps de crise économique. Même M. Castonguay, ex-ténor de la privatisation, disait dernièrement que notre système de santé doit rester public en ces temps difficiles. Moi, je me suis toujours méfié de la pensée magique à saveur populiste et créditiste.

Pensez-vous vraiment que le fait de privatiser Hydro-Québec était l'idée du siècle? Je persiste à croire qu'il y a un bon dieu pour les innocents que nous sommes et que nous l'avons échappé belle. Je souhaite sincèrement que son parti s'efface comme un mauvais souvenir.

LE COURRIER DES IDÉES

Recevez chaque fin de semaine nos meilleurs textes d’opinion de la semaine par courriel. Inscrivez-vous, c’est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel.