La carafe d'Alfonso

Il y a de ces situations qui ne s'inventent pas. Non pas que je trouve immoral ou déplacé le prêt octroyé par le gouvernement à l'ancien ministre des Travaux publiques (Alfonso Gagliano), mais que ce soit pour l'achat d'un vignoble, il y a de quoi tomber de sa chaise!

C'eût été pour la culture des pommes de terre ou pour la production de porcs, on en aurait moins parlé. Mais là, encore, la vie finit toujours par vous rattraper. Aussi chers lecteurs du Devoir, pour le vin d'Alfonso, ne boudons pas notre plaisir et acceptons un pot.