Un bon gouvernement

Les décisions de nos dirigeants politiques peuvent parfois soulever l'indignation de certaines parties de la population qui en subissent les effets. Or, au cours des deux dernières années, particulièrement avant les fêtes de Noël, certaines décisions prises par le gouvernement de Jean Charest ont semblé susciter la colère de bien des citoyens. Cependant, il est à noter que ces actions sont appuyées par de jeunes citoyens qui ont à coeur leur avenir dans la société québécoise.

D'abord, il importe de mentionner de bonnes décisions prises par ce gouvernement. Le budget du ministère de la Santé a été augmenté de trois milliards de dollars, atteignant maintenant plus de 20 milliards, soit près du tiers de tout le budget du Québec. Celui de l'Éducation a été augmenté de un milliard, alors que le précédent gouvernement péquiste l'avait coupé de plus de 1,8 milliard. Le nombre d'étudiants dans les facultés de médecine et en soins infirmiers a été augmenté. Les diplômes étrangers ont maintenant une meilleure reconnaissance, particulièrement dans notre système de soins de santé: le gouvernement précédent en avait reconnu un peu plus de dix durant la dernière année de son mandat, alors que plus de 300 diplômes étrangers ont été reconnus au cours de la dernière année du présent gouvernement. Un plan d'action pour lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale, au coût de 2,5 milliards de dollars sur cinq ans, a été mis en place dans le but d'améliorer le niveau de vie des prestataires de l'aide sociale et des travailleurs à faible revenu.

Effet sur l'économie

Bien que je pourrais énumérer encore bien d'autres actions prises par le gouvernement libéral de Jean Charest, il est à noter les effets sur l'économie et sur la société qu'ont produit ces décisions. Alors que le taux de chômage était de 9,1 % en mars 2003, soit le dernier mois du précédent gouvernement péquiste, ce taux a chuté et a atteint 8 % en novembre dernier, le taux le plus bas depuis 1976. Les exportations internationales des produits québécois ont augmenté de 5,6 %, une première depuis 2000. En 2004, en plus d'une croissance des investissements privés de 13,7 % et d'un bond de 16,4 % des mises en chantiers (5,9 % au Canada), 19 % de tous les investissements privés au pays se faisaient au Québec, soit la meilleure performance de la province en 12 ans. Ces résultats ont eu l'effet de générer la création de plus de 100 000 emplois. Et ce n'est pas tout: durant les sept premier mois de 2004, la croissance de la rémunération hebdomadaire au Québec a été supérieure à la moyenne canadienne. À 1,48 %, le Québec se classe mieux que le reste du pays, où la hausse n'a été que de 1,06 %, et surtout mieux que l'Ontario (0,42 %).

Cela dit, je suis très heureux des effets qu'ont sur la société et l'économie québécoise ces actions prises par le gouvernement libéral de M. Charest. Je n'ai aucune gêne à lui attribuer toute ma confiance et à lui apporter mon appui, à lui et à son équipe. En tant que jeune citoyen, je demeure confiant qu'une plus grande place sera faite aux jeunes de ma génération dans l'avenir du Québec, puisque le premier ministre actuel nous aura laissé en héritage de bonnes perspectives, qui correspondent à nos besoins.

Merci, M. Charest.

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