Lettres: Les bruits du ciel nous tombent sur la tête

C'est l'enfer depuis quelque temps dans le ciel de Montréal.

Des centaines de petits avions, d'hélicoptères et de banderoles aéroportées sillonnent le ciel de Montréal en plus des avions commerciaux. À qui appartient notre ciel? Peut-on l'exploiter ainsi sans égard pour les résidants terrestres? Pour quelques dollars, les touristes peuvent avoir une vue du haut des airs au détriment de centaines de milliers de personnes qui subissent leur vroum vroum. À ceux qui détiennent la clé du ciel, sachez qu'il existe une différence entre un champ de blé d'Inde et Montréal.