Lettres: À quel coût ?

«Pas grave», écrivait Josée Boileau en page éditoriale le jeudi 11 août sur la nomination de Mme Jean comme gouverneure générale du Canada. Pas grave, effectivement: en tant que souverainiste, quand on nomme à un poste fédéraliste des personnes qui semblent sympathisantes à ma cause, moi, j'applaudis. Je laisse au ROC l'opportunité de nous dire si cela lui convient.

Par contre, j'aimerais savoir combien va encore nous coûter la gouverneure générale et son lieutenant-gouverneur au Québec? En ces temps où les premiers ministres des provinces doivent se mettre à genoux pour obtenir l'argent nécessaire au financement des affaires courantes [...], ces postes m'apparaissent dépassés et scandaleux, dans le sens où les contribuables doivent travailler à la sueur de leur front pour permettre l'existence de ces institutions archaïques.

Et dire que nous, imbéciles, continuons d'envoyer des impôts à Ottawa!