Lettres: Une faction politique ingouvernable

À moins de 24 heures de l'ouverture de «son» congrès, Bernard Landry gagnait haut la main les prochaines élections et commandait son balcon au concert des Nations unies, dès 2008.

Le vendredi 3 juin, le bloquiste canadien Gilles Duceppe déclarait que Bernard Landry était l'homme de la situation pour mener le Québec à la souveraineté.

Même si errare humanum est, les vieux routiers séparatistes ont du sable dans les yeux ou souffrent du syndrome des aveuglements du Roi Soleil. Ce parti, tel que constitué et son idéologie «patriotarde» éculée font en sorte que cette faction politique est ingouvernable. Avant de prétendre rassembler le Québec, ne fallait-il pas réunir le parti? Oui, de toute évidence! Mais c'est mission impossible, suivant la même évidence.

D'une part, l'homme de toutes les certitudes, brutalement confronté aux doutes des siens, a, contre toute attente, opté pour sa propre «séparation». D'autre part, au lieu de jouer les dés du budget de la séparation, le prétendant François Legault aurait mieux fait de tirer son parti aux cartes au lieu de se fier aux sondages des diseurs en commandite qui n'ont absolument rien vu d'une telle infortune dont l'impact n'aura rien de léger!

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