Vers une autre guerre au Moyen-Orient?

Depuis son accession au pouvoir, Donald Trump provoque l’Iran.
Photo: Alex Brandon La Presse canadienne Depuis son accession au pouvoir, Donald Trump provoque l’Iran.

Depuis son accession au pouvoir, Trump a provoqué Téhéran par une série de mesures.

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3 commentaires
  • Nadia Alexan - Abonnée 8 janvier 2020 10 h 05

    On a besoin d'une organisation mondiale qui pourrait mettre fin à la folie de nos dirigeants.

    Merci, monsieur François LaRochelle, pour votre opinion éclairante. Mais comment espérer la sagesse chez les dirigeants politiques corrompus qui n'ont ni intelligence ni humanité et ne cherchent pas de se comporter en faveur de leurs citoyens/citoyennes?
    Il faudrait une organisation mondiale plus performante que l'ONU qui pourrait mettre fin à ces guerriers politiques qui cherchent à détruire les peuples avec leur folie.

    • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 8 janvier 2020 16 h 45

      « Il faudrait une organisation mondiale plus performante que l'ONU qui pourrait » (Nadia Alexan)

      Bien sûr que certes, mais Comment faire quand on sait que la « corruption des pouvoirs « risque d’intéresser la compétitivité de plusieurs ?

      Comment ? - 8 jan 2020 -

  • Tibor Egervari - Abonné 8 janvier 2020 14 h 40

    Les bons et les méchants

    Dans la vision manichéenne de l’ancien diplomate canadien, François LaRochelle, le président Trump, diable incarné et donc cause universelle de tous les malheurs, ne cesse de provoquer le doux et paisible régime iranien des mollahs qui n’aspirent qu’à la paix.

    Je présume qu’à l’édifice Lester B. Pearson à Ottawa, siège de notre diplomatie, il y deux portraits devant lesquels l’ancien diplomate a dû passer plusieurs fois. L’un est de Kenneth Taylor, notre ambassadeur en Iran de 1977 à 1980, et l’autre de Flora MacDonald, ministre des Affaires étrangères de 1979 à 1980.

    Fin 1979, M. Taylor a organisé, au péril de sa vie, la fuite de six collègues américains, les soustrayant ainsi à la fureur des Gardes révolutionnaires iraniennes. Faisant honneur à sa fonction, la ministre MacDonald a appuyé sa démarche. Les six Américains n’ont donc pas fait partie des 52 otages qui sont restés en captivité iranienne 444 jours au mépris de toutes les règles internationales. Ils ont été libérés au moment où Ronald Reagan, le méchant de service de l’époque a prêté serment, succédant au bon président Carter.