Un vrai compromis est possible au sujet du pipeline Trans Mountain

«TMX ou pas, les sables bitumineux ne représentent pas une stratégie à long terme pour l’Alberta.»
Photo: Jonathan Hayward La Presse canadienne «TMX ou pas, les sables bitumineux ne représentent pas une stratégie à long terme pour l’Alberta.»

L'expansion du Trans Mountain Pipeline (TMX) divise la population et elle est devenue un des enjeux les plus controversés en politique canadienne. D’un côté, les défenseurs de l’expansion soulignent les bénéfices économiques pour le Canada, et pour...

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5 commentaires
  • Gylles Sauriol - Abonné 31 mai 2018 09 h 29

    Bonne idée mais revoyez votre arithmétique

    Vous parlez de financer la formation de 35000 personnes à raison de 50000$ /an pendant 5 années
    (35000 x 50000) x 5 = 8,75 milliards $
    Ça reste néanmoins une solution nettement plus acceptable et raisonnable que l’achat et la réalisation de ce projet digne d’un autre siècle

    • Joëlle Gaudreau - Inscrite 31 mai 2018 18 h 08

      Je crois qu'il voulait dire que la formation coûterait 10 000$ / année / personne pendant 5 ans = 50 000$.

  • François Beaulne - Abonné 31 mai 2018 12 h 02

    Proposition qui mérite d'être étudiée

    Cette proposition contient des pistes intéressantes de sortie de crise qui méritent d'être examinées par les partenaires concernés: elle répond aux préoccupations tout à fait légitimes de ceux qui s'opposent à l'exploitation acrrue des sables bitumineux, non seulement en Colombie Britannique mais également au Québec et à travers le Canada, tout en permettant à l'Alberta d'amorcer une diversification de son économie.
    Aux arguments présentés par l'auteur pour ne pas encourafger TransMountian ou toute autre construction de nouveau pipeline j'ajouterais que ces pipelines ne visent pas à réduire la substitution de pétrole importé par le Canada par du pétrole local, mais essentiellement à l'exporter vers les marchés de consommation extérieurs. Donc, mis à part les redevances de la vente de ce pétrole, aucune retombée intéressante et structurante pour le Canada.

  • Raymond Labelle - Abonné 31 mai 2018 13 h 01

    Bonne direction.

    Il faut reconnaître qu'en renonçant à l'exploitation du pétrole, même partiellement, l'Alberta se priverait de revenus importants. Si elle le faisait, elle mériterait l'appui, y compris financier, de l'ensemble du pays, pour se réorienter. Une part de cette réorientation pourrait être consacrée à la décontamination et la dépollution de l'Alberta - pour qui cette exploitation a aussi des inconvénients.

    À noter qu'une exploitation plus lente du pétrole ferait en sorte qu'il y en aurait plus longtemps - et plus tard, plus rare, il vaudra plus. La logique de pomper le plus possible le plus vite possible mène à l'épuisement de la ressource. Leçon d'un autre domaine: la morue de l'Atlantique.

  • Gylles Sauriol - Abonné 1 juin 2018 07 h 48

    Bonne idée mais revoyez votre arithmétique

    Vous parlez de financer la formation de 35000 personnes à raison de 50000$ /an pendant 5 années
    (35000 x 50000) x 5 = 8,