Lettres: Sept secondes de lâcheté

À Radio-Canada et au Parlement et au CRTC on n'a pas le courage de foutre Don Cherry à la porte. Pas parce qu'il attaque les Canadiens français.

Parce qu'il dénature le hockey et fait du tort à la compagnie Rona son principal commanditaire, si je ne me trompe. Sept secondes plus tard chez Rona, c'est sept secondes trop tard. Que nos «bully» même habillé de dentelles apprennent à se taire. Ce sont eux que l'on protège maintenant, contre eux-mêmes, derrière une visière de sept secondes. Minable.