Osisko: des retombées importantes pour Malartic

La société minière Osisko projette d'aménager et d'exploiter une mine d'or à Malartic en Abitibi. De petits groupes d'opposants tentent de faire croire que ce projet ne laissera «que des miettes» à Malartic. C'est afficher un profond mépris pour les faits.

De l'exploration amorcée en 2005 jusqu'à la restauration complète du site en 2024, le projet aurifère de Malartic aura une durée de vingt ans. Pendant cette période, et en dollars d'aujourd'hui: la mine investira un total de 3,2 milliards de dollars, dont 85 % au Québec; la valeur ajoutée créée par la mine s'établira à 1,8 milliard de dollars.



Retombées

Bien que l'emploi varie au gré des phases du projet, en moyenne la mine engendrera la création de 725 emplois à plein temps chez Osisko et ses fournisseurs pendant ces vingt ans. Environ 560 de ces emplois, soit 77 %, seront situés en Abitibi-Témiscamingue, essentiellement à Malartic, une ville de quelque 3500 habitants.

Les salaires payés par Osisko à ses quelque 460 employés directs pendant la phase d'exploitation de la mine de Malartic seront supérieurs de 70 % aux salaires moyens payés dans la MRC de la Vallée-de-l'Or.

Au total, selon une étude de la firme SECOR, le projet Canadian Malartic engendrera des retombées économiques de plus de 900 millions de dollars en Abitibi-Témiscamingue seulement, pendant les phases de construction, d'exploitation et de restauration.

Osisko versera aux gouvernements du Québec et du Canada plus d'un demi-milliard aux titres des impôts et des droits miniers, excluant les impôts sur le revenu payés par ses employés et ses fournisseurs.

Dans le cadre du projet Canadian Malartic, Osisko entend restaurer un site abandonné de résidus miniers et, ainsi, faire économiser au moins 11 millions au gouvernement du Québec.



Actif durable

Non seulement la Ville de Malartic bénéficiera de recettes fiscales substantiellement accrues grâce aux immobilisations d'Osisko à Malartic, mais elle fera l'économie d'importants investissements devenus nécessaires sur son infrastructure de services dans le quartier de la ville relocalisé par Osisko. Ces économies ont été estimées par la Ville à 29 millions, a-t-on appris pendant les récentes audiences du BAPE.

Dans le cadre de cette relocalisation, Osisko dote les citoyens de Malartic d'équipements publics neufs et ultramodernes, d'une valeur de 60 millions de dollars, à savoir: une école élémentaire de 475 places; un centre de la petite enfance de 75 places; un centre d'éducation aux adultes; un nouveau CHSLD; un nouveau HLM; et un nouvel auditorium. Il s'agit là d'un actif durable pour la population de Malartic.

Économie de la ville

Osisko a créé et finance un fonds de développement durable, le Fonds Essor Malartic Osisko (FEMO), contrôlé par des citoyens de Malartic et de la région. Osisko et ses dirigeants ont doté le FEMO de 325 000 actions de la Société, dont la valeur boursière s'établit à quelque 1,8 million au prix de clôture du 1er mai 2009. Osisko s'est engagée à verser au moins 150 000 $ par année pendant la construction et l'exploitation de la mine de Malartic. En outre, le FEMO sollicitera les fournisseurs d'Osisko, ce qui enrichira le fonds d'autant. Selon diverses hypothèses, l'avoir du FEMO devrait atteindre entre 3,5 et 7 millions, voire davantage. Cela représente entre 2300 $ et 4600 $ par ménage malarticois, ce qui est loin d'être négligeable: si le Québec était doté d'un fonds équivalent, au prorata sa valeur se situerait entre 7 et 14 milliards de dollars.

Non seulement le projet Canadian Malartic est bénéfique pour l'économie de la ville et de la région, mais il sera réalisé en respectant les normes les plus élevées en matière de protection de l'environnement, de santé et de sécurité de la communauté environnante. Voilà pourquoi il reçoit un appui significatif de la population malarticoise.

L'Abitibi doit son développement aux ressources naturelles. Notre projet de mine à Malartic est pour Malartic et l'Abitibi-Témiscamingue un projet structurant et générateur d'emplois et de richesse. Il n'existe en Abitibi-Témiscamingue aucune initiative, aucun projet ou groupe de projets qui lui soit comparable du point de vue de la création de valeur et d'emploi. Force est d'ailleurs de constater qu'il en existe peu dans tout le Québec.

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