Lettres: Chicago, un exemple de propreté à suivre

M. Gérald Tremblay, maire de Montréal, Si la ville de Chicago a la réputation d'être une ville d'une propreté exceptionnelle, c'est parce qu'elle y a mis les moyens. S'étant rendu compte que les amendes et mesures improvisées ne fonctionnaient pas (Pierre Bourque lui-même s'y était cassé les dents), la Ville des vents a mis sur pied il y a quelques années un important service central de propreté appelé «Streets and sanitation».

Il comprend une dizaine de services spécialisés portant sur tous les aspects de la propreté d'une grande ville, et pas moins de sept autres services additionnels de recyclage. Tout a été pensé et planifié avec soin. Rien à voir avec les sacs à poubelle transparents-surprises de l'arrondissement Ville-Marie. Le service de propreté de Chicago a ses propres inspecteurs, ses travailleurs, son centre de communication (qui avertit les citoyens de tout changement aux règlements) et ses campagnes annuelles de verdissement et d'embellissement. Le service est aussi décentralisé par arrondissement.

Montréal doit enfin comprendre que la propreté est un problème complexe qui ne se règle pas à coups de mesures volontaristes. Nous sommes loin d'Expo 67, à un moment où Montréal était vue comme la ville la plus capable d'organisation supérieure en Amérique.

Pour le moment, s'inspirer de Chicago serait la solution pour assurer une superpropreté à Montréal.

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