Les lacunes d’un système exposées au grand jour

C’était il y a une éternité. C’est du moins l’impression que nous en avons. Avec le premier cas de COVID-19 détecté à Montréal à la fin février 2020, le gouvernement Legault prenait la mesure de la menace que représentait le coronavirus. Le 12 mars suivant, le premier ministre annonçait les premières mesures de confinement. Suivront la fermeture des écoles et des lieux de rassemblement, puis celle des bureaux, des usines et des commerces non essentiels. Douze mois plus tard, nous n’en sommes pas sortis.

Au printemps dernier, le Québec plongeait dans l’inconnu. La communauté scientifique n’avait pas toutes les clés pour comprendre les caractéristiques de ce nouveau coronavirus dont on a constaté rapidement le potentiel mortifère. Les masques et les autres équipements de protection manquaient. Le personnel soignant tombait au combat, aggravant la pénurie de personnel, et transmettait la maladie. La COVID-19 s’est propagée comme un feu de brousse dans les CHSLD et les résidences privées pour personnes âgées. La lourde bureaucratie du réseau de la santé ne parvenait même pas à fournir à la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, le compte des employés absents. L’armée, la Croix-Rouge et les médecins spécialistes furent appelés à la rescousse. La stratégie de libérer quelque 7000 lits dans les hôpitaux pour accueillir des malades de la COVID-19 a frappé un mur : c’est dans les CHSLD, l’angle mort des gestionnaires confinés dans leurs hautes sphères, que les victimes se sont multipliées.

En définitive, le Québec détient la pire fiche du Canada pour le nombre de décès dus à la COVID-19. Le coronavirus y a entraîné 10 445 décès, comparativement à 7024 en Ontario. En proportion de la population, le Québec a connu 2,5 fois plus de décès que la province voisine.

Paradoxalement, c’est François Legault qui bénéficie du plus haut taux de satisfaction parmi les premiers ministres pour les mesures mises en place afin de contrer l’épidémie. Selon un sondage Léger récent, il trône à 73 %, contre 65 % pour John Horgan, de la Colombie-Britannique, et 51 % pour Doug Ford, de l’Ontario, deux provinces qui, on le sait, ont beaucoup mieux performé dans leur combat contre la COVID-19.

Il faut croire que la population québécoise ne tient pas rigueur à François Legault pour le manque de préparation du réseau de la santé quant à la pandémie, qu’elle apprécie plutôt son esprit de décision et son jugement, son sens de la communication publique aussi. Le premier ministre estime qu’un de ses grands coups, c’est d’avoir pu mettre sur pied, l’été dernier, une formation de trois mois — ses fonctionnaires du ministère de l’Éducation et les directions des cégeps l’assuraient que c’était impossible — pour ajouter 10 000 préposés aux bénéficiaires dans les CHSLD. On peut lui donner raison : l’État québécois, qui a pu se doter d’un réseau public d’éducation en quelques années dans les années 1960, apparaît tellement normé et sclérosé aujourd’hui qu’on semble oublier qu’avec la volonté politique, alliée à un sens de l’action et de l’organisation, bien des choses sont possibles. Surtout quand on n’a pas le choix.

Un an plus tard, les perspectives sont bien différentes. Le développement accéléré d’un arsenal de vaccins efficaces est un remarquable accomplissement difficilement imaginable il y a cinq ans à peine. À l’instar de la communauté scientifique mondiale, la santé publique québécoise en connaît beaucoup plus long sur le comportement du coronavirus et de ses variants. Elle en sait également beaucoup plus sur les réactions d’une population plongée dans l’urgence sanitaire et forcée à se confiner. C’est grâce à son expertise qu’au Québec, on a pris la décision, afin de contourner le faible approvisionnement en vaccins, de n’administrer qu’une seule dose pour immuniser rapidement les personnes les plus vulnérables, quitte à repousser l’injection de la deuxième dose, une stratégie que les autres provinces ont finalement imitée.

Le Québec n’est pas l’abri d’une troisième vague alimentée par des variants encore plus contagieux que la souche originale. Mais on dispose maintenant des connaissances et des moyens pour limiter les dégâts. Il est clair cependant que la pandémie a mis en évidence les lacunes d’un système de santé monstrueusement centralisé tandis que les investissements supplémentaires des dernières années sont allés dans les poches des médecins plutôt que dans l’embauche d’infirmières et de préposées aux bénéficiaires, dans l’amélioration de leurs conditions de pratique et dans le déploiement d’une stratégie nationale de soins à domicile. La pandémie a placé le gouvernement Legault devant une énorme, mais incontournable tâche.

24 commentaires
  • Benoit Samson - Abonné 6 mars 2021 05 h 07

    L’hydroxychloroquine version 2021 adoptée officiellement au Canada

    VERSION 2020 AMÉRICAINE:
    Au printemps 2020, la population terrifiée et assoiffée de bonne nouvelle pour un traitement efficace contre la COVID-19 s’abreuvait des paroles du leader populaire et populiste charismatique de l’heure quand il lui annonçait qu’un traitement efficace avait été découvert contre ce fléau. L’hydroxychloroquine affirmait-il était la solution. Il connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui avait été guéri. Il en prendrait lui-même tellement il était certain de son efficacité etc…De l’évidence anecdotique sur son efficacité était présentée. Les ministres de son cabinet montraient des piles de documents d’études qui supportaient les dires du grand chef et les objections des scientistes étaient repoussées d’un revers de main. Trump se vantait même d’être plus brillant que ses scientistes en promulguant le traitement efficace tant attendu. Le Dr. Anthony Fauci qui insistait à la prudence fût remplacé par le Dr Atlas qui perroquettait les paroles de Trump. Les tablettes des pharmacies se vidèrent du médicament miracle quand les patients exigèrent de leur médecin des prescriptions. Tous étaient convaincus. D’autre pays emboitèrent le pas, comme le Brésil dont le président avalait ces pilules en direct à la TV. De vraies études commencèrent d’urgence pour supporter les avances du président et durent être arrêtées précocement quand on constatât des mortalités causées par le médicament sans effet bénéfique d’autre part.

    • Patrick Dolmaire - Abonné 6 mars 2021 11 h 42

      «De vraies études commencèrent d’urgence pour supporter les avances du président et durent être arrêtées précocement quand on constatât des mortalités causées par le médicament sans effet bénéfique d’autre part.»

      Quand on veut tuer son chien ...

      À propos de l'hydroxychloroquine, aucune étude n'a été reprise selon les protocoles exacts du Pr Raoult. Prise de façon prophylactique cette molécule protège bien du paludisme, mais si vous l'avez attrapé, il est trop tard, elle n'est plus très utile...Tout comme pour l'Ivermectine et dernièrement la Colchicine, ces molécules ont subi le même sort.

      Pourtant le Dr Tardif avec la Colchicine avait suivi strictement les protocoles scientifiques de recherche ... mais voilà, il a été écarté par une instance publique ... Très récemment, une nouvelle étude en Amérique du Sud a confirmé ses résultats.

      Bref, il s'avère que les solutions qui ne sont pas proposés par les compagnies pharmaceutiques et qui peuvent porter ombrage à la très lucrative opération de vaccination dans le monde sont rejetées. Espérons que nous n'aurons pas avec les vaccins une deuxième saison du type «scandale du sang contaminé», cette série ou les gouvernements et les instances publiques de la santé savaient que le sang destiné aux transfusions était contaminé par le virus du Sida et qui ont quand même décidé de continuer à l'utiliser pour des raisons politiques et financières.

      En résumé, lorsque les enjeux financiers sont énormes et que les décideurs politiques font partie étroitement de l'équation, il y a lieu d'être très très très circonspect.

  • Benoit Samson - Abonné 6 mars 2021 05 h 27

    L’hydroxychloroquine version 2021 adoptée officiellement au Canada

    VERSION CANADIENNE:
    En décembre 2020, un autre leader charismatique canadien très populaire a commencé à préconiser une façon inédite d’administrer les vaccins comme l'avaient fait l'Israël et l’Angleterre qui sauverait des vies québécoises grâce à son initiative. Il s'agissant tout simplement d'étendre la période d'attente entre les deux doses des vaccins pour protéger plus de monde.Suggestion très populaire pour une population inquiète en attente du vaccin salvateur. Comme aux USA an passée, les comités du gouvernement publièrent des documents à l’appui des dires de monsieur Legault et ses ministres et conseillés répétèrent les mêmes assurances que lui en direct à la TV. D’autres provinces et finalement le 3 mars, même le gouvernement fédéral cédèrent aux pressions populaires convaincu par le PM que la vaccination de plus d’individus était préférable à l’adhésion aux protocoles scientifiques d’administration des vaccins. Monsieur Legault ne pouvait résister à se vanter d'avoir été à l’avant-garde au pays dans cette initiative le 3 mars à la TV. On en remettait le même jour sur cette décision empirique. La nouvelle attente ne serait plus 90 jours mais de 120 jours. Il parait, semble-t-il que ce soit très sécuritaire nous dit-on, autant que 90 jours. (on se demande pourquoi pas 125 jours?) Le même jour, le Dr Anthony Fauci mettait en garde contre cette expérimentation sans étude probante, mais comme l’année précédente il semble que ses paroles ne seront pas entendues.
    Il faut espérer que les résultats de cette initiative canadienne seront meilleurs que ceux obtenus avec l’hydroxychloroquine. Le cas échant, le Dr Fauci pourra dire à tous ceux qui sont embarqués dans la parade de monsieur Legault : ''Je vous avait dit d'être prudent"
    De toute évidence une étude scientifique aurait du être faite avant de conclure à la sécurité de cette option populiste.

  • Germain Dallaire - Abonné 6 mars 2021 08 h 12

    Un boss est un boss!

    Dans son livre, Alec Castonguay rapporte ces paroles incroyables prononcées par Francois Legault: "J'en aurais congédié la moitié" en parlant de 8 des 16 DG de CIUSS. Cette remarque résume à elle seule l'impuissance de Legault et nous démontre sans l'ombre d'un doute qu'il n'y a rien à attendre de cet homme quant aux changements à apporter suite à la pandémie. Francois Legault est un boss, un homme d'affaire et on ne peut rien espérer d'autre de lui que des réflexes de boss. Le problème est qu'il est à la tête d'une organisation démocratique, un gouvernement avec des centaines de milliers d'employés. On ne peut gérer ça comme une entreprise privée. C'est une question de respect de la démocratie.
    À mon avis, François Legault a déjà baissé les bras quant à une réorganisation des services. Tout ça est trop compliqué pour lui et demande du temps pour consulter et réfléchir. Sa réponse? La sous-traitance, le recours au privé et il le fait déjà. Voilà pourquoi il refuse une enquête publique. Il a sa solution. C'est sa façon de fonctionner. Il fait la même chose avec le développement des transports collectifs: il sous-traite à la caisse de dépot.
    La chose est façile à démontrer concernant la pandémie. Lors de l'hécatombe du printemps, il nous a quasiment fait pleurer avec ses anges gardiens. À part le coup d'éclat de la formation rapide des 10000 PAB et les augmentations de salaires, qu'est-ce que cela veut dire dans la réalité des gens sur le terrain? Depuis plus d'un an, il est en négociation avec ses employé(e)s pour le renouvellement des conventions collectives. N'a-t-il pas là l'occasion parfaite pour donner un coup de barre et donner de la chair à ses belles paroles larmoyantes? Que fait-il? Il procrastine. Son attitude me rappelle une phrase d'une chanson de Félix Leclerc: "Si ton patron te raconte que t'es adroit et gentil sois sûr que t'es le nigot qui fait marcher son bateau." Non vraiment, il n'y a rien à attendre de Francois Legault saut... si on est patron.

    • Pierre Grandchamp - Abonné 6 mars 2021 09 h 06

      En ce qui regarde le manque de préposés, il faut donner une note très négative à la Ministre des Aînés. Comment il se fait que cette triste situation n'ait pas été corrigée avant mars 2020?

      D'autre part, il faut déplorer le manque de transparence de nos CISSS et CIUSSS régionaux. Ce sont des boîtes sclérosées entre les mains de fonctionnaires.

      Pas trop jojo: notre système scolaire est maintenant géré sur le modèle en santé!!!!!!! On a remis la gestion des céoles entre les mains des fonctionnaires, comme en santé! On ne sait pluis ce qui se passe!

  • Bernard LEIFFET - Abonné 6 mars 2021 08 h 47

    L'auto gratulation de François Legault dans les médias en dit long sur l'obscurantisme dû à des journalistes qui n'osent pas poser les bonnes questions!

    Soyons clairs, dès le début de la pandémie, la pagaille domina, ici comme ailleurs.Précisons un point, la plupart des citoyens n'enregistrent pas mentalement les faits et gestes des politiciens pendant que les autres les décortiquent, lors des points de presse. En effet, pour ces derniers, le port du masque alors jugé inutile par le Docteur Arruda sema le doute! Reprise politiquement endossée par le PM!
    Bref, l y a ceux qui « gobent » tout sans faire l'effort de disséquer le vrai du faux, surtout quand un gouvernement majoritaire est aux commandes! Les plus instruits le savaient déjà que le port d'un « protége bactérie, virus .. » était en vigueur dès le Moyen Âge avec la peste! Ainsi, en falsant notre généalogie familiale, en remontant, jusqu'au XVIe siècle il n'est rare de découvritr dans un registre que la présence de contagion était si grande que les actes de sépulture ne portèrent que le prénom et le nom du défunt accompagnés, à l'occasion de la date jour et ou mois! Du temps de Léonard de Vinci il fallait se prémunir des bactéries, etc.!
    La majorité silencieuse, savamment contrôlée par nos politiciens, ces derniers ravis du manque de courage de plusieurs journalistes, ne pense qu'au moment présent, le reste aux oubliettes! Cependant, la réalité se fait de plus en plus jour et, comme d'habitude, les faits cachés deviennent plus lourds dans la balance. La donne change et c'est la rage au coeur d'avoir perdu de nombreuses personnes par un manque d'équipement et d'avoir déséquilibré le nombre de partients entre les hôpitaux et les CHSLD, et tout le reste!
    Le bilan est lourd et la population est en droit de réclamer des comptes, que le gouvernenement le veuille ou non! Le populisme de la CAQ a assez duré grâce aux médias guidés par de bas intérêts comme il en fut avec La Presse et Radio-Canada. Le Québec doit se moderniser et changer des organigrammes qui furent établis sans tenir compte de l'intérèt des citoyens! En résumé retomber sur nos racines!

    • Bernard LEIFFET - Abonné 7 mars 2021 08 h 01

      En toile de fond, il ne faut pas oublier que la CAQ au pouvoir a baîllonné les oppositions officielles depuis le début de la pandémie. Elles n'auraient pas pu faire pire en laissant le champ libre à un gouvernement mené par un homme d'affaires. Ce matin, j'entendais un commentaire sur Radio-Canada disant que La Presse jugeait bon que cela devrait encore durer! Jusqu'à quand?
      À moins d'être dans la lune ou dans une bulle improvisée, voilà un retour d'ascenseur sur lequel François Legault comptait quand, avec notre argent, il a donné de celui-ci à des journaux comme La Presse, avec en toile de fond la Dynastie Desmarais! Je dis NON pour des dons ou des prêts à des organismes qui ont en tête de réduire notre volonté de faire un pays! OUI, il est temps de se prendre en main, proprement!

    • Jean-François Trottier - Abonné 7 mars 2021 11 h 58

      Mais d'où vous vient votre haine primaire des hommes d'affaire, M. Leiffet?

      Si jamais après ça vous avez le front de parler de société inclusive ou diversifiée, ben vous méritez de manger votre chapeau!

      Sans "homme" d'affaire, il n'y aura même une petite Coop dans le paysage. C'est que la Coop, il faut l'organiser aussi!
      Ne comptez pas non plus sur l'artisanat. Ça prend un maudit bon sens des affaires pour se partir en artisanat, et encore plus pour créer un atelier e groupe.
      Les plus gros joueurs, ce sont ceux qui exportent. Vous n'en voulez pas de l'argent qui vient de l'extérieur? Non?
      Vous préférez que le capital soit totalement étranger pour bien pouvoir le détester?

      Vous savez que les pays scandinaves sont ceux où on trouve le plus de multimilliardaires au monde, en proportion?
      Vous savez ce qui les incite à payer des impôts incroyablement élevés? Ben... l'aide de l'état qu'ils ont reçue, c't'affaire!
      En tout cas pas le moindre trace, même théorique, de marxisme dans la gouvernance de ces pays. Même pas les plus petites "belles intentions" et certainement pas votre haine débilitante.

      À moins que vous ne préfériez le modèle Vénézuélien? Parce que là, il y a seulement 3 ou 4 multimilliardaires. Tous au pouvoir.
      La Chine ? Tous les membres de l'Assemblée législatives sont multimilliardaires. Et décident en coeur le génocide des Ouïghours. 300 personnes qui possèdent un pays comme leur jouet.
      Eh oui, tout comme la Russie, la Chine pratique le capitalisme sauvage : là où mène directement le marxisme quand on arrive à en être complètement écoeuré à cause d'une idéologie puérile et très très populiste.

      J'aimerais n'avoir rien à foutre de votre haine. Mais voilà. elle prend toute la place et je la déteste.

    • Jean-François Trottier - Abonné 7 mars 2021 17 h 17

      Oups. J'ai écrit 300, c'est plutôt 3000.

    • Patrick Dolmaire - Abonné 7 mars 2021 18 h 59

      «Vous savez ce qui les incite à payer des impôts incroyablement élevés? Ben... l'aide de l'état qu'ils ont reçue» c't'affaire!» Jean-François Trottier
      Au Québec, les entreprises reçoivent 29 % de toutes les subventions versées au Canada et pourtant elles ne semblent pas plus intéressées à payer des impôts, encore moins investir dans la formation de leurs employés (1% de la masse salariale versus 9 à 10% pour bien des pays occidentaux).
      Alors que faut-il faire pour les inciter à payer des impôts? Attendre qu'elles soient toutes multi-milliardaires?

  • Marcel Vachon - Abonné 6 mars 2021 10 h 24

    En arrivant à la tête du Québec, la CAQ a hérité d'un système de santé construit, négligé, politisé, disloqué, etc. par les Libéraux et Péquistes en alternance depuis les 50 et 60 dernières années. Peu de temps après son arrivé, il lui est tombé dessus la Covid19. Malheureusement, il n'avait à ses côtés, ni une Sorcière bien aimée qui changent les choses instantanément en bougeant le nez, ni le grand Harry Houdini qui d'un geste, pouvait faire disparaître et apparaître des choses.
    Svp aux gestionnaires d'estrades, un peu de retenu. Bonne journée.

    • Pierre Grandchamp - Abonné 6 mars 2021 12 h 03

      La Ministre des Aînés a fait partie du gouvernement libéral.Maintenant de la CAQ. Comment il se fai it qu'elle n'ait pas vu à ce qu'il y ait des préposés dans les CHSLD? Ça se savait dans le système avant mars 2020.

    • Patrick Dolmaire - Abonné 7 mars 2021 10 h 43

      «En arrivant à la tête du Québec, la CAQ a hérité d'un système de santé construit, négligé, politisé, disloqué, etc.»
      Et durant les deux premières années de son mandat, la CAQ n'a pas tenté de changer un iota de cette situation désastreuse, preuve qu'elle lui convenait, qu'elle en assumait la continuité, et donc partageait la responsabilité.

      «Svp aux gestionnaires d'estrades, un peu de retenu. »
      En ce qui concerne les gestionnaires d'estrades, on constate aussi qu'Il y a des adeptes du panurgisme ...