Traduction fidèle

Quand l'anglais ne suffit plus et que personne n'est là pour transmettre le message, les bénévoles, agents de sécurité et autres préposés au service dégainent un petit boîtier de traduction.
Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Quand l'anglais ne suffit plus et que personne n'est là pour transmettre le message, les bénévoles, agents de sécurité et autres préposés au service dégainent un petit boîtier de traduction.

Pendant trois semaines, notre reporter Éric Desrosiers et notre photographe Marie-France Coallier partageront leur expérience de la couverture des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, des coulisses aux compétitions.

C’est le meilleur ami de nos hôtes chinois et, par voie de conséquence, le nôtre aussi. Petits boîtiers de plastique gris rectangulaires et plats, on dirait de petites télécommandes que les bénévoles, le personnel de l’hôtel, la préposée au centre de tests COVID-19, la caissière à la cafétéria, le commis au bureau de poste et les agents de sécurité ont toujours sous la main.

Dès que les gestes et trois mots d’anglais ne suffisent plus pour se comprendre et qu’un autre collègue plus versé en langue n’est pas là pour nous aider, ils dégainent leurs petites machines dans lesquelles ils disent une phrase en chinois en la pointant vers nous afin qu’on puisse en entendre une voix métallique et en lire sur un petit écran qui basculent vers l’avant la traduction en anglais.

Le résultat n’est pas parfait, mais généralement assez bon pour qu’on puisse comprendre ce que parfois on suspectait déjà avec découragement comme : « cette autre carte de crédit ne fonctionne pas non plus ».

Ce texte a été financé grâce au soutien du Fonds de journalisme international Transat-Le Devoir.



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