Confidences devant le micro-ondes

Les journées de travail peuvent être très longues pour les journalistes qui ont la chance de couvrir les Jeux olympiques.
Photo: Jae C. Hong Associated Press Les journées de travail peuvent être très longues pour les journalistes qui ont la chance de couvrir les Jeux olympiques.

Les journées de travail peuvent être très longues pour les journalistes qui ont la chance et le privilège de couvrir les Jeux olympiques.

Un confrère israélien m’a fait cette confidence, dimanche soir, pendant qu’on réchauffait quelque chose dans le micro-ondes de l’hôtel où se trouvent les bureaux du Devoir à Tokyo. « On avait un judoka qui avait des chances de médailles tout à l’heure. J’ai honte de le dire, mais quand il a été éliminé, j’ai été content : ça voulait dire que je pourrais me coucher plus tôt. »

Ce reportage a été financé grâce au soutien du Fonds de journalisme international Transat-Le Devoir.

À voir en vidéo