Penser un souverainisme de gauche

L’échec du projet de convergence entre Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ), confirmé en mai dernier, l’a illustré avec force : l’articulation entre les luttes sociales et le combat national ne va pas de soi. Éric Martin, un des plus brillants essayistes québécois de la relève, s’en désole. « Il est en effet déplorable de constater l’actuelle dégradation du débat public, réduit bien souvent à une opposition spectaculaire entre “identitaires” et “inclusifs” », note-t-il.

D’un côté, donc, les souverainistes conservateurs, obsédés par le national au mépris du social, et, de l’autre, « une gauche contestataire dont les luttes sont fragmentées et qui ne voit plus la société québécoise que d’un oeil suspect », résume le philosophe. Résultat : les libéraux fédéralistes et capitalistes règnent, pendant que les caquistes, à peine différents, se préparent à les remplacer.

Un socialisme d’ici

Partisan affirmé d’un « souverainisme de gauche », Éric Martin se livre, dans Un pays en commun (Écosociété, 2017, 272 pages), à une savante critique de la désarticulation entre le projet d’indépendance du Québec et les idées de gauche. Puisant dans « la riche tradition d’indépendantisme socialiste qui a pris forme à partir de la Révolution tranquille », l’essayiste entend démontrer que « la question sociale et la question nationale sont dialectiquement liées et doivent être pensées ensemble ».

Né en 1982 dans un quartier ouvrier de Montréal, Martin a découvert Bourgault, Falardeau et Che Guevara au cégep, avant d’aller manifester contre le Sommet des Amériques, en 2001, à Québec. Pour lui, d’entrée de jeu, la libération du Québec du joug fédéral et le refus du néolibéralisme ont fait partie du même mouvement émancipateur.

Il a, depuis, brillamment creusé l’affaire, en s’inspirant des oeuvres d’Hubert Aquin, de Fernand Dumont, de Marcel Rioux et des grandes figures de la revue Parti pris ainsi que de l’action féministe du Front de libération des femmes (1969-1971). Il en a retenu l’idée que le juste combat à mener est celui, pour reprendre la formule de Dumont, d’un « socialisme d’ici ».

Martin ne cache pas ses affinités avec QS, même s’il récuse l’idée d’une assemblée constituante ouverte qui pourrait déboucher sur le fédéralisme renouvelé, une illusion, selon lui. Il critique sèchement, de plus, la tendance d’une certaine gauche à qualifier de raciste tout sentiment national. Le pluralisme est bien sûr un fait qui doit être reconnu, mais le multiculturalisme, comme politique, est une machine de guerre individualiste contre les droits collectifs.

Cette politique fait le jeu du capitalisme en considérant chaque personne comme un individu abstrait et en l’encourageant « à vivre son propre lifestyle particulier, comme si elle était soudainement détachée de l’ancienne universalité concrète représentée par les États-nations », une médiation désormais « remplacée par le marché global », explique Éric Martin.

Le multiculturalisme, continue le philosophe, c’est Walmart qui, dans ses pubs, met des chapeaux de cow-boy en Alberta et des fleurs de lys au Québec, offrant ainsi à tous une reconnaissance de pacotille, sans effet sur le cadre institutionnel capitaliste. Sans des États nationaux souverains qui rassemblent sur la base d’autres normes, notamment historiques et culturelles, l’émancipation politique et sociale est impossible pour les nations inclusives et les individus qui les constituent.

Tout ou rien

Martin n’est pas péquiste. Il craint « une indépendance plus à droite » qui se contenterait de donner un caractère national aux « formes de domination illégitime ». Il se distingue cependant des solidaires les plus radicaux en affirmant qu’un « Québec indépendant serait une progression importante par rapport à la domination fédérale », même si cette indépendance demeurerait insuffisante en l’absence d’un projet de gauche.

C’est ce compromis que les membres de QS ont malheureusement refusé de faire en mai dernier, avec les résultats que l’on connaît. À QS, on affirme qu’il n’y a « pas de projet social sans indépendance », mais on refuse de s’allier avec un PQ qui ne partage pas le même projet social. On reconnaît donc que l’indépendance est un moyen nécessaire à l’objectif de justice sociale, mais on préfère s’en priver si le but n’est pas atteint en même temps. Cette logique du tout ou rien ne rime à rien, explique Martin, qui demeure malgré tout compagnon de route de QS, dans l’espoir d’en convaincre les membres, probablement.

Les grands souverainistes de gauche de notre tradition récente, à qui Martin consacre de profondes méditations, voulaient le pays et la justice. Ils refusaient, à raison, de choisir l’un contre l’autre, mais ils n’ont pas hésité à choisir le premier, pour préparer la seconde, quand l’occasion s’est présentée.

« Nous pensons qu’il est possible, nécessaire et pressant d’articuler un indépendantisme québécois animé par des idéaux de justice sociale, non pas à partir de rien, mais à partir de la riche tradition d’indépendantisme socialiste qui a pris forme à partir de la Révolution tranquille. C’est à cette tradition que nous sommes appelés à revenir, non pas pour nous y réfugier, mais pour jeter un pont entre ce passé et notre futur, en créant un lien avec ce qui doit être conservé et en surmontant ce qui doit être dépassé. » Extrait de «Un pays en commun», Éric Martin

 

93 commentaires
  • Jacques-André Lambert - Abonné 25 novembre 2017 02 h 11

    Primum vivere

    "Les grands souverainistes de gauche refusaient, à raison, de choisir l’un contre l’autre, mais ils n’ont pas hésité à choisir le premier, pour préparer la seconde, quand l’occasion s’est présentée."

    Choisir l'un contre l'autre, voilà l'absurdité de la position de Québec solidaire. Et sa suffisance.

    Chez les doctrinaires, l'isolement et l'impasse finissent par être revêtus de l'aura du sacré.

    • Pierre Grandchamp - Abonné 25 novembre 2017 09 h 56

      La position dogmatique de l’auteur et de QS.Comme si l’orientation socio politique d’un pays était toujours à gauche! Il faut commencer par ÊTRE. Or, en cours de route, les gouvernements changent et les orientations changent.

      QS est l’hôte de plusieurs ambivalences et/ou ambiguités. C’est un secret de polichinelle que bon nombre de gens de QS ont appuyé un parti fédéraliste, soit le NPD. D’ailleurs, on a vu des personnes membres de QS se présenter au NPD et vice versa.

      D’autre part, les membres du Parti communiste du Québec deviennent automatiquement membres de Québec solidaire.

      Et comment ne pas souligner le rôle ambigu de Manon Massé, et de d’autres solidaires, en ce qui a trait au port du niqab et de la burka? Tout comme celui de la Fédération des Femmes qui, d’une part travaille à l’émancipation de la femme et, d’autre part défend le port du niqab et de la burka?

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 11 h 48

      À Pierre Grandchamp,

      Pas possible que Le Devoir laisse encore passer une telle série de faussés sur QS qui ne font qu'engendrer une lassante série de débats réplétifs réglés depuis fort longtemps qui ne nous avance à rien.

      Et sachez, alors que JAMAIS Québec solidaire n'a défendu le port de la burka et qu'il y a belle lurette que le Parti communiste du Québec a rejoint les rangs du Parti québécois.

      En ce qui concerne le NPD, certains QS votes le NPD et d'autres le Bloc aux élections fédérales. Mais jamais QS n'a lancé une consigne de vote en faveur du NPD pas plus que jamais nous ne feront l'indépendance à partir d'Ottawa.

      Christian Montmarquette

      Référence :

      "Chefferie du PQ: même le Parti communiste du Québec appuie Pierre Karl Péladeau" - Huffingtonposte, 21, octobre 2014.

      .

    • Pierre Grandchamp - Abonné 25 novembre 2017 13 h 09

      @ M. Montmarquette

      " (...)la porte-parole de QS, Manon Massé, a récemment participé à une manifestation qui n'était rien d'autre qu'un appui au fondamentalisme religieux. La députée de QS y a vu, elle, un « appel de la société civile », affirmant sans problème que « le racisme systémique, il est là, [...] on veut que ça, ça arrête. » À l'entendre, le Québec serait devenu une sorte de Rhodésie, un État ségrégationniste"
      http://fr.canoe.ca/infos/chroniques/jacqueslanctot

      Quant au fait que des solidaires votent pour un parti fédéraliste, cela se passe de commentaires! Logique 101!

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 16 h 49

      À Pierre Grandchamp,

      "Quant au fait que des solidaires votent pour un parti fédéraliste, cela se passe de commentaires!" - Pierre Grandchamp

      - Saviez-vous qu'il y avait un méchants paquet de péquistes qui ont largué le Bloc pour le NPD en 2011? Sans quoi, jamais le NPD n'aurait pu passer de UN à 55 députés.es et lavé le Bloc à plate couture en 2011 . Quel est donc votre commentaire là-dessus?

      - Et si vous voulez avoir un minimum de crédibilité donnez-nous autre chose qu'un article de Jacques Lanctôt, un péquiste anti-QS fort connu qui n'a rien d'un journaliste objectif.

      Car jamais Québec Solidaire n'a appuyé le fondamentalisme religieux.*

      C'est du n'importe quoi et ça devient franchement lassant de radoter cette discussion, alors que tous les arguments sont sortis depuis DES années.

      Christian Montmarquette

      Référence :

      * "Depuis sa fondation, Québec solidaire lutte avec ardeur contre l’intégrisme, contre tous les intégrismes" - Françoise David, Le Devoir

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/435196/op


      .

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 20 h 36

      À Jacques-André Lambert,

      "Les grands souverainistes de gauche refusaient, à raison, de choisir l’un contre l’autre.." - Jacques-André Lambert

      Le grand souverainiste qu'était, vous l'admettrez, René Lévesque avait compris qu'une alliance gauche-droite était insoutenable à long terme à l'intérieur d'une même formation politique. Et c'est pourquoi il défendait un changement de mode de scrutin pour le scrutin proportionnel qui respecte les diverses tendances du mouvement souverainiste tout en additionnant ses forces au plan électoral plutôt que de les soustraire les unes des autres.

      Or donc, c'est le PQ qui a choisi de rejeté le changement de mode de scrutin défendu par Lévesque pour tenter de forcer le jeu à son avantage qui a fini par diviser les votes. Et il serait grandement temps que les péquistes le reconnaissent s'ils espèrent un jour en sortir.

      Parce que Québec Solidaire, lui, revendique la proportionnelle depuis sa fondation et ne divise rien du tout. Il ne fait que récolter démocratiquement les votes qui lui reviennent.


      Christian Montmarquette

    • Jacques-André Lambert - Abonné 27 novembre 2017 01 h 11

      @ Christian Montmarquette

      Si vous relisez le dernier paragraphe de la chronique, les référents "l’un" et "le premier" désignent "le pays". Et "l’autre", "la justice".

      Relisons donc :
      « Les grands souverainistes de gauche de notre tradition récente, à qui Martin consacre de profondes méditations, voulaient le pays et la justice. Les grands souverainistes de gauche refusaient, à raison, de choisir l’un [le pays] contre l’autre [la justice], mais ils n’ont pas hésité à choisir le premier [le pays], pour préparer la seconde [la justice], quand l’occasion s’est présentée."

    • Claude Bariteau - Abonné 27 novembre 2017 02 h 31

      Les questions que soulève le professeur Martin n'ont rien à voir avec le port du voile et la proposrtionnelle. Elles concernent l'objet même d'une assemblée constituante. Et cet objet, écrit-il, ne peut être qu'une expression de souveraineté populaire, donc de rupture par rapport à l'état dans lequel se trouve le peuple québécois.

      On peut différer sur le recours à une assemblée constituante pour clamer cette rupture, il n'en demeure pas moins qu'un geste de rupture s'impose pour fonder l'État souverain du Québec, car sans lui, cet État ne saurait naître.

      Faire ce geste implique-t-il de déboulonner aussi le système capitalisme actif au Québec ? Le professeur Martin le pense, mais, sur ce point, il est moins convaincant car ses propos se rapprochent plus de ceux des sociaux-démocrates que des socialistes prônant le rejet du capitalisme.

      En cela, ses idées s'éloignent de celles prônées par QS sur la constituante, mais se rapprochent de celles d'ON pour qui la constituante doit porter sur l'indépendance.

      Elles s'éloignent aussi de QS sur le renversement du capitalisme, car elles s'alignent sur l'action d'un État indépendant pour mieux encadrer les éctivités économiques et déployer des mesures sociales en autant que cet encadrement et ce déploiement soient un choix des citoyens et des citoyennes du pays du Québec dans un système politique qu'ils se doteront.

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2017 13 h 36

      "En cela, ses idées s'éloignent de celles prônées par QS sur la constituante, mais se rapprochent de celles d'ON pour qui la constituante doit porter sur l'indépendance." CB

      J'ai cru comprendre que l'entente entre QS et ON était conditionnelle à l'abandon par QS de sa position sur la Constituante ouverte (position qui avait été adoptée deux fois par QS en congrès, dont un très récent, et qui a été ignorée par les signataires de QS de l'entente).

      L'entente QS/ON est conditionnelle à une Constituante fermée, c'est-à-dire, prévoyant nécessairement un Québec indépendant. Bien sûr, cette entente ne prendra effet qu'à la condition que les signataires de l'entente puissent convaincre le prochain congrès de QS de modifier rétroactivement ses positions contraires, dûment débattues et adoptées. Et aussi, il n'est pas certain qu’ON approuve cette entente non plus.

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2017 13 h 42

      "Et aussi, il n'est pas certain qu’ON approuve cette entente non plus." Par "ON", j'entends ses instances démocratiques - ses membres en congrès.

    • Claude Bariteau - Abonné 27 novembre 2017 15 h 00

      M. Labelle, s'il est probable que le prochain congrès de QS modifie l'approche de la constituante pour qu'elle privilégie uniquement l'indépendance, un autre congrès pourrait la revoir en revenant à l'approche actuellement celle de QS.

      Là se trouve le problème inhérent à cette entente. Comme il est présent, il est probable que les instances d'ON ne ratifie pas l'entente intervevue.

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 15 h 14

      À Raymond Labelle,

      La fusion QS-ON est conditionnelle à "tous" les articles de la proposition du fusion et n'est pas amendable.

      Or, une forte majorité des associations locales de QS est en faveur de la fusion, même si ce n'est pas unanime.

      Reste effectivement à voir si les membres d'ON adopterons aussi l'entente en question.

      - Cm

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2017 21 h 08

      Merci pour ces précisions Mm. Montmarquette et Bariteau!

  • Jacques Lamarche - Abonné 25 novembre 2017 07 h 08

    Les péquistes veulent aussi la justice!!!!

    D'où vient cette idée que seul QS veut la justice! Tous la veulent, même les caquistes!

    Un minimum de réalisme s'impose! Vouloir en même temps l'indépendance et une révolution économique et sociale, c'est trop!

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 10 h 54

      À Jacques Lamarche,

      "Les péquistes veulent aussi la justice!" - Jacques Lamarche

      Quand vous aurez goûté à la justice sociale à 500$ par mois de BS du PQ et du PLQ, vous viendrez essayer de nous parler de justice ensuite.

      Et ce, c'est sans compter le refus du PQ d'adopter le scrutin proportionnel qui fait qu'il faut 30,000 vote au Parti québécois pour faire élire un député alors qu'il en faut 105,000 à Québec Solidaire...

      - Vous trouvez ça "juste" vous?

      Christian Montmarquette

    • Yves Mercure - Abonné 25 novembre 2017 17 h 29

      M. Mont marquette, aveugle partisan ou en mode recrutement? De longue date porté vers la proportionnelle, n'ayant supporté monétaire ment qu'un parti (QS), je renonce à l'une et a l'autre, désillusionné par l'intransigeance. Une bonne division à gauche (ne pas oublier qu'en dehors d'épisodes style Lucien, le PQ fût généralement progressiste), le parfait secret neoliberal. Charme, larme et psychodrame, comme avec les Trudeau et nos charmeurs du PLQ. Désolant, mais même une bonne proportionnelle ne ferait que nous mettre en élection aux 18 mois. Tout n'est plus qu'alibi pour se faire voire, des promesses opportunistes aux utopistes, de la prospérité de se retrouver victime, avec ou sans masque, avec ou sans matraque, de clamer les droits de chacun contre tous... Non, ce ne sera pas avec QS qu'on sortira de l'impasse... On y restera encore et tant que suffisamment de souffrance et d'injustice n'auront atteint une si large majorité que les compromis seront irrésistibles.

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 19 h 13

      À Yves Mercure,

      "Même une bonne proportionnelle ne ferait que nous mettre en élection aux 18 mois." - Yves Mercure

      - Qu'est-ce que c'est que ce charabia ?

      - Ne savez-vous pas que sur 183 pays utilisant un mode de scrutin répertoriés par l’Union interparlementaire, 107 pays (58%) utilisent un mode de scrutin de la famille proportionnelle pour leurs élections nationales?

      Ce système a été adopté au Danemark, en 1855, puis en Belgique, en 1899, précisément pour corriger les distorsions engendrées par le mode de scrutin britannique.

      La grande majorité des démocraties dans le monde utilisent une forme ou une autre de représentation proportionnelle. En fait, depuis 1945, toutes les démocraties émergentes (sauf l’Inde) ont opté pour un mode de scrutin de la famille proportionnelle.

      Source : Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN)

      https://www.democratienouvelle.ca/modes-de-scrutin-a-travers-le-monde/

      .

    • Jean-François Trottier - Abonné 26 novembre 2017 11 h 16

      M. Montmarquette, votre détestation ridicule du PQ tourne au spectacle de cirque.

      Je ne vous ai JAMAIS lu défendant le moindrement la nécessité de l'indépendance du Québec, je ne vous ai JAMAIS lu défendant le moindrement la position des plus faibles économiquent ou autrement, je ne vous ai JAMAIS lu prenant une position même infinitésimalement différente de celle très officielle du comité de coordination de QS, bien nommé politburo, et je ne vous ai lu qu'EXTRÊMEMENT RAREMENT prenant position contre le PLQ sauf pour vous dédouaner ponctuellement.

      Je pourrais dire, sachant que vous ne saurez répondre, que vous êtes Libéral, fédéraliste et de droite. En fait je soupçonne que vous-même ne le savez pas tellement vous ne croyez qu'à votre petite position d'apparatchik à l'intérieur de ce non-parti d'intervention divine qu'est QS selon vos écrits.

      Vous tenez mordicus à avoir raison, quitte à n'avoir aucune opinion sauf bien sûr que le PQ est le Grand Satan.

      En fait vous encombrez les lignes de ce journal, dont vous êtes le plus prolifique rédacteur, du vide absolu de vos non-opinions bourrées de haine débile.

      Débile et malsaine.

    • Guy LeVasseur - Abonné 26 novembre 2017 13 h 58

      À Jean-François Trottier

      Totalement d'accord avec votre intervention du 26 novembre
      2017 11 h 16.

      Totalement d'accord !

      Les interventions de ce triste individu nous confirme jour après jour que la seule pensée politique d'une majorité des supporteurs de QS est en fait ... la détestation du PQ. Et rien d'autre !

      De beaux alliés objectifs du PLQ.

    • Yves Mercure - Abonné 26 novembre 2017 13 h 59

      Toujours Montmarquette... Bravo pour vos statistiques. Comme avec les bikini, elles vous cache de l'essentiel. VOUS utilisez ds salmigondis pseudo savants avec bien des nombres assurés après le point, mais peu de certitude avant le point(vous si savant connaissez le socio qui proposa ce bon mot!). Vos statistiques ressemble aux sondages contemporains: prédictions approximatives du passé, peu loquaces sur le présent et parfaitement dans le champs pour le futur. Connaissez-vous la méthodologie et l'idéologie derrière votre belle citation? Continuez à afficher vos instincts de certitudes, vous avez celà en commun avec le bœuf.

    • Christian Montmarquette - Abonné 26 novembre 2017 14 h 00

      À Jean-François Trottier,

      Écrire avec des grosses lettres ne donne pas plus crédibilité à vos affirmations aussi mensongères que gratuites. Puisque ce que reproche essentiellement au PQ, c'est d'être aussi libéral que les libéraux eux-mêmes (et que la CAQ en passant), et d'ainsi faire obstruction à une véritable alternative aux partis libéraux et à un véritable changement.

      - Et de grâce, calmez-vous.

      La colère, ce n'est pas bon, ni pour la santé, ni pour le jugement.

      Christian Montmarquette

    • Jean-Sébastien Garceau - Abonné 26 novembre 2017 15 h 29

      Voilà bien une discussion qui ne va nulle part. Quelques termes pouvant être utiles :
      Théorie du complot : laisser entendre qu'il y a une explication simple à toute une série de chose qu'on n'est pas capable de comprendre ou d'en faire la synthèse. Souvent un effet d'une fausse conscience qui internalise les conflits idéologiques (et leur effet) sous forme de tension émotive et psychologique.
      Projection : mécanisme par lequel on cesse d'écouter l'adversaire pour lui plaquer nos propres peurs et idées, notamment, par le sophisme du procès d'intention.
      Biais de confirmation : désigne le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions.
      Mais qu'est-ce que je fais ici, sur un forum de commentaires à 2000 caractères ? Une condition à un réel débat qui ne plante pas face à ces trois thèmes serait sans doute de créer un espace où il est possible de désamorcer les mécanismes de défense des consciences qui se sentent attaqués par des idées.
      Mais tous les "-ismes" et autres étiquettes plus ou moins clairement pensées sont si pratiques pour les égos pressés d'en finir et d'en arriver au plus vite à la conclusion impitoyable, nécessaire et rassurante pour notre psyché.
      Nous avons horreur de ce échappe à nos filets intellectuels.
      Comme quand on voit un film étrange qu'on n'est pas capable de classer correctement dans nos catégories préexistantes. Maudit film bizare, tu pouvais pas faire comme les autres et rentrer dans le moule ?
      L'inclassable est une plaie et faute de le comprendre, vaut mieux le nier.
      Le malentendu est la revanche de la morale et de la philosophie, ces choses confuses et pas claires nous rattrappent quand on se croit au dessus d'elles. Moi, je comprend toute bon.
      C'est juste ça qu'il y a dire, ne perdez pas votre temps à vous expl

    • Jean-François Trottier - Abonné 26 novembre 2017 19 h 14

      M. Montmarquette, c'est de votre haine dont je parle. Mais pourquoi diable serais-je en colère ? Des rigolos qui tentent de noyauter les médias sur leurs seuls et étroits critères , y en a des tonnes.

      Vous n'en êtes qu'un spécimen assez désagréable, rien de plus.

      Les majuscules n'ont été utilisées que pour bien marquer le point et vous le savez bien, allez. Vous ne réussissez pas à faire illusion.
      Au surplus, il est bien moins poli de sortir des citations à tort et à travers que d'utiliser des majuscules.

      Les pages du Devoiir ne sont pas un bon endroit pour mettre en scène les problèmes d'Oedipe que vous n'arrivez pas à assumer, M. Montmarquette.
      Il y a des endroits pour ça.

      Vos tentatives de polémique sont toute et sans exceptions des tautologies depuis que je m'ennuie à vous lire. Nous avons raison parce que nous avons pensé à tout parce que nous avons raison.

      ...et toujours vous restez collé au petit bréviaire de la bien-pensée QS, unanime et sans la moindre possibilité de de contradiction.

      C'est ce qui fait de vos écrits des trucs tarés. Une société est forcément contradictive et opposante d'une façon ou d'une autre.
      Mais ca, vous n'en savez désespérément rien.

      C'est aussi pourquoi il ne faut jamais que des gens comme vous prennent le pouvoir. Ils ignorent la signification du mot opposition.

    • Christian Montmarquette - Abonné 26 novembre 2017 19 h 15

      À Jean-Sébastien Garceau,

      "Ne perdez pas votre temps à vous expliquer.." -Jean-Sébastien Garceau

      Je ne perds pas mon temps à discuter avec des gens galvanisés d'avance à leurs idées..

      Je leur réponds en m'adressant surtout aux gens ouverts qui lisent et ne commentent pas.

      Essayer de convaincre des miliants.tes adversaires est peine perdue.

      Je m'en tiens à combattre leurs mensonges et leurs inepties et à corriger leurs erreurs volontaires ou pas.

      Christian Montmarquette

    • Jean-François Trottier - Abonné 26 novembre 2017 19 h 45

      Pendant que j'y pense, M. Montmarquette, votre dernière et si mesquine réponse ne contient, elle non plus, rien sur l'indépendance qui est le sujet ici mais vous vous en foutez, rien sur les plus démunis, ce qui vous vaudrait de passer pour un gauchiste (Dieu vous en préserve, hein!) et fait aussi partie du sujet mais vous vous en foutez, et rien sur le PLQ qui est pourtant au pouvoir depuis maintenant 14 années.

      Je maintiens sans la moindre doute que vous détestez plus le PQ que vous n'êtes de gauche, que vous détestez plus le PQ que vous n'êtes indépendantiste, er que vous détestez plus le PQ que vous ne lisez les nouvelles au sujet du gouvernement en place depuis presque une génération. Vous reste-t-il du temps pour mâcher de la gomme ?

      Bof, tout le monde y est habitué venant de vous, alors faites comme d'habitude et oubliez la bête réalité.

      À ce point il ne reste que deux explications :
      Ou bien votre Oedipe est vraiment mal barré.
      Ou bien vous avez infiltré QS pour le compte d'un autre parti, je vous laisse avouer lequel.

      Ou les deux ?

      En tout cas je puis vous dire que vous n'êtes même pas aussi drôle qu'un finissant à la maîtrise en philo.

    • André Joyal - Abonné 26 novembre 2017 23 h 00

      @ M. Montmarquette: j'aimerais voir la tronche que vous ferez si un jour votre parti réalise sa constituante et que l'on adopte comme projet de société rien d'autre que le FÉDÉRALISME RENOUVELLÉ.

      Oui, tout ça pour ça!

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 08 h 40

      À André Joyal,

      Ce n'est pas parce qu'on met un Oui ou un Non sur un bulletin de vote que ça force les gens à voter Oui.

      Ce qui favorise la réussite référendaire, c'est que ce soit les citoyens.nes eux-mêmes déterminent leur projet de pays; ce que le Parti québécois leur a toujours refusé en demandant un chèque en blanc.

      Pourquoi les Québécois.es se refuseraient-ils un projet qu'ils ont eux-mêmes élaboré?

      Christian Montmarquette

    • Jacques Lamarche - Abonné 27 novembre 2017 09 h 38

      M. Montmarquette, votre discours intempestif ne sent que rage et rancoeur! La colère est bien mauvaise conseillère!

      Revenez sur terre! Le Québec, du moins une bonne majorité, est de droite! L'avance caquiste en témoigne! Si jamais le Québec devenait un pays, il faudrait en remercier les forces conservatrices. Et nombre de Québécois voudront se séparer, non pas pour plus de partage, mais pour s'en mettre encore plus dans les poches. De plus en plus individualiste, le citoyen vote d'abord pour lui-même! Bien dommage! Mais il faut en prendre note!!!!

      Cessez la guerre, SVP! Nous ne pourrons avancer que dans la paix et l'unité!

    • Jean-François Trottier - Abonné 27 novembre 2017 10 h 19

      Encore une foi M. Montmarquette vous sortez des mensonges éhontés, et une fois de plus vous attaquez le PQ débilement.

      C'en est carrément maladif. Savez-vous que la haine n'a jamais fait de projet de société sauf... je ne nomme rien, Vous le savez et vous devriez avoir honte.

      Les Québécois n'élaboreront pas de projet. Ils voteront pour des gens qui, en théorie, leur présenteront un projet. Encore votre manque de sens démocratique qui sort de partout! Ça pue.

      Cette élection d'une constituante étant unique, aucun doute que les grandes puissances d'argent et Ottawa vont se foutre royalement des règles que le gouvernement québécois édictera. Ils l'ont déjà fait deux fois, ils ne s'en priveront absolument pas. La constituante sera fédéraliste, c'est évident.

      Le comité sait tout ça depuis longtemps. Ça s'appelle de la fausse représentation.

      Ceci m'amène aux grossières bêties que vous dites au sujet du PQ qui aurait demandé un chèque en blanc. Le PQ a demandé un mandat de négociation menant à l'indépendance et offrant la possibilité au reste du Canada de conserver des liens particuliers avec le Québec, tout étant à discuter.
      Où voyez-vous un chèque en blanc ?

      C'est ça, dans votre délire de détestation et nulle part ailleurs.

      Vous m'ennuyez profondément, M. Montmarquette, Des petits manipulateurs de votre genre, j'en ai vu partout, et ce n'est qu'à la longue que j'ai appris qu'il ne faut pas les laisser dire leurs énormités. C'est donc pour moi une bien triste tâche de devoir toujours vous ramener à la réalité de ce qu'est la démocratie, très loin de votre pompeuse logique, et à la vraie social-démocratie, aux antipodes de ce que propose votre clownesque groupe simili-politique.

      Vous ne savez rien en économie. À preuve, par deux fois sur cette question vous m'avez parlé de budget!! Malhonnêteté crasse!

      Vous ne savez rien des gens les plus démunis.

      Il vous suffit d'haïr, le reste est fragile comme tout autre mensonge.

    • Jean-Sébastien Garceau - Abonné 27 novembre 2017 12 h 07

      On pourrait faire un exercice publique inverse :
      Au lieu de dire :
      "J'ai raison, les autres sont dans le tord."
      On pourrait dire :
      "J'ai tord, les autres ont raison."
      Faute de dire quoi que ce soit de positif sur le sujet de l'heure, tout le monde serait prêt à apprendre, à enquêter et à prendre vraiment le temps de réfléchir.
      En tout cas, aidez-moi M. Lamarche, Trottier et autre, moi je suis vraiment nul. Genre abominablement nul.
      Je comprend tellement rien à tout !
      J'ai déjà voté QS et je crois que j'ai des remords. Pitié sauvez-moi de mon égo ! Psychanalysez-moi et sauvez-moi de ma bien-pensance !
      Comment ça se fait ? Comment vous arrivez à être sain d'esprit et vide d'égo ?

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 13 h 44

      "Où voyez-vous un chèque en blanc?" - Jean-François Trottier

      Le PQ n'a jamais mis son projet de pays sur la table ni son projet de constitution à côté des référendum.

      Voilà le chèque en blanc demandé aux citoyens.nes par référendum et encore une fois en 1995.

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 15 h 05

      À Yves Mercure,

      "En dehors d'épisodes style Lucien, le PQ fût généralement progressiste" - Yves Mercure

      C'est faux quand on sait que PQ =

      Austérité budgétaires; coupures dans l'aide sociale; déduction des pensions alimentaires aux enfants des prestations d'aide sociale; désinstitutionnalisation et mise à la rue des malades mentaux sans services; 10 milliards par année de cadeaux aux banques et aux multinationales; 800 millions en cadeaux pour les multinationales minières étrangères en 2013; appui au passage du pétrole sale bitumineux d'Enbrige*; rejet de Pharma-Québec 2 milliards de pertes par année pour l'État du Québec); éternels louvoiements sur la question nationale; augmentations records des tarifs d'électricité; libre-échange néolibéral; dogme du déficit zéro dont il l'est l'instigateur au Québec; retrait de 17,000 employés.es en santé et en éducation; coupures de 20% salaires de la fonction publique par René Lévesque; développement du gaz de schiste à Anticosti; construction d'une centrale électrique à Val-Jalbert; 5,6 millions de fraudes électorales; système de prête-noms avec SNS-Lavalin; rejet du scrutin proportionnel en 2011; trahisons d’engagements électoraux soit, le maintien de la taxe-santé; l'augmentation des frais de scolarité et coupures dans l’aide sociale entre 2012 et 2014.

      Christian Montmarquette

      Référence :

      "Le PQ et le grand projet canadien, le pétrole" - Le Devoir :

      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s 



      "

    • Sylvain Auclair - Abonné 27 novembre 2017 15 h 15

      Monsieur Montmarquette, en 1995, le camp du Oui (et non le PQ) avait décrit le processus et les grandes lignes de la future constitution. Ici: https://biblio.republiquelibre.org/Loi_sur_l%27avenir_du_Qu%C3%A9bec

      ou ici: www.assnat.qc.ca/Media/Process.aspx?MediaId=ANQ.Vi


      Deux questions: quel est le projet de constitution proposé par QS? Dans votre esprit, cette constitution sera-t-elle évolutive? Un peu, j'espère, mais pas trop quand même.

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 17 h 08

      À Sylvain Auclair,

      1) Ce document n'est qu'un mincissime "avant-projet de loi' non adopté qui n'a pas même été soumis au peuple en 1995.

      2) Combien de fois faudra-t-il vous le répéter que QS proposera une Assemblée constituante où c'est le peuple lui-même qui déterminera sa propre Constitution de même que la manière de l'amender?

  • François Séguin - Abonné 25 novembre 2017 08 h 42

    Bref

    Il y a le PQ d’un côté, QS de l’autre, ON encore entre les deux, et Éric Martin tout seul dans sa gang!

  • Pierre Grandchamp - Abonné 25 novembre 2017 08 h 56

    Le programme économique de QS selon Joseph Facal

    "Le Québec n’est évidemment pas le Venezuela, mais l’extrême gauche propose partout le même funeste poison économique : étatisme, contrôles, hostilité à l’initiative individuelle.

    Fou raide

    L’industrie minière et l’industrie forestière passeraient sous le contrôle de l’État.
    La semaine de travail serait réduite de 35 à 32 heures, mais sans baisse de salaire !
    Les REER et les régimes de retraite privés seraient remplacés par un seul régime de retraite public.

    L’éducation serait entièrement gratuite à tous les niveaux, y compris à l’université.
    Le droit de grève serait étendu, mais le lock-out serait interdit.
    Les immigrants qui ne sont pas citoyens canadiens auraient le droit de vote après deux ans de résidence.

    Pendant que Québec solidaire sermonne tout le monde, on ne s’attarde guère aux idées économiques absolument délirantes d’un parti devenu un joueur significatif."
    http://www.journaldemontreal.com/2017/09/05/quand-

    • Jean-Sébastien Garceau - Abonné 27 novembre 2017 14 h 49

      Vous y voyez une explication explicite ? Dans le genre "claire" où tout est dit ?
      Le contraire de l'Étatisme, ça serait quoi sinon la liberté d'entreprise à tout vent, le néobéralisme ?
      Contraire du contrôle, c'est le "laisser-aller" ? Plus de Monsanto, de Coca-cola, de Walmart genre ? Fières entreprises magnifiques pour le bien de l'humanité. On oublie souvent de le souligner.
      De contraire de l'hostilité à l'initiative individuelle, c'est l'acceptation inconditionnelle de toute initiative individuelle ? Une couple de signe de $ et voilà, on se la ferme, la société ?
      L'industrie minière et forestière sont actuellement sous le contrôle de riches entreprises (bien souvent d'ailleurs) qui exploitent un bien publique pour des redevances de pinottes. C'est ben mieux que l'État, tout ça.
      On se demande bien qu'est-ce que 3 heures par semaine de plus pourraient bien changer en terme d'importante, importante, importante productivité. Mais bon, du temps libre, c'est sans doute du temps perdu. C'est connu.
      Il est vrai que la liberté d'investir est précieuse, tout autant que les paradis fiscaux, la spéculation financière et Wall street. Des modèles de moralité.
      L'éducation gratuite, c'est terrible. C'est similaire à plus de temps libre (temps perdu) pour les citoyens. C'est ben beau apprendre, mais tant et uniquement quand ça rapporte. Le reste, bof. On a un PIB à faire gripper.
      Droit de grève : une abomination. Le salaire des employés, médiocres et stagnants n'a rien à voir avec ceci. Rien. Nada. Droit au lock-out, ça, c'est correct. C'est comme la discipline, ça forge les caractères et les mentalités. Il y a toujours une tête ou deux qui dépassent.
      Les immigrants ? Ce ne sont pas vraiment des citoyens. Il est donc bon de limiter leur pouvoir politique le plus longtemps possible, histoire que leurs conditions ne soit jamais un enjeu électoral. Ça fait plaisir à ben du monde ça.

    • Sylvain Auclair - Abonné 27 novembre 2017 15 h 18

      En passant, la semaine légale de travail, au Québec, est de 40 heures. Article 52 le la Loi sur les normes du travail.

      Il est un peu inquiétant de voir que QS ne connait pas les loi qu'il veut modifier.

    • Jean-Sébastien Garceau - Abonné 27 novembre 2017 16 h 00

      C'est vrai que c'est très, très inquiétant.
      À côté de cela, tout mon commentaire n'est que néant. Retour à l'angoisse du fait de ne plus savoir qui "mériterait" mon vote.
      Vérifions voir :
      "a) Réduire la semaine normale de travail
      Réduire immédiatement la semaine normale de travail à 35 heures pour la ramener graduellement à 32 heures avec possibilité alternative de prolonger les vacances. Le tout sans perte de rémunération, avec embauche proportionnelle et sans intensification du travail, et avec resserrement des conditions de recours aux heures supplémentaires dans toutes les entreprises."
      Ah ben je suis rassuré !

  • Jean Lapointe - Abonné 25 novembre 2017 09 h 11

    D'abord le pays, Après on verra.

    «Les grands souverainistes de gauche de notre tradition récente, à qui Martin consacre de profondes méditations, voulaient le pays et la justice. Ils refusaient, à raison, de choisir l’un contre l’autre, mais ils n’ont pas hésité à choisir le premier, pour préparer la seconde, quand l’occasion s’est présentée.»

    C'est dans ce courant que je me situe. D'abord le pays avec le Parti québécois et après on verra ce qui sera possible de faire.

    On ne peut pas vouloir tout faire en même temps parce que à ce moment-là on risque le statu quo c'est-à-dire notre perte.

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 novembre 2017 11 h 59

      "D'abord le pays avec le Parti québécois.." - Jean Lapointe

      À 27 ans sans référendum au programme au PQ..

      Permettez-moi de vous dire que vous avez le "D'abord" patient.


      Christian Montmarquette

    • Hugues-Étienne Moisan-Plante - Abonné 26 novembre 2017 15 h 02

      "À 27 ans sans référendum au programme au PQ.. " -Christian Montmarquette

      Devons-nous conclure à une promesse de référendum d'un gouvernement de QS?

    • Christian Montmarquette - Abonné 26 novembre 2017 18 h 41

      "Devons-nous conclure à une promesse de référendum d'un gouvernement de QS?" - Hugues-Étienne Moisan-Plante

      Ce n'est pas "une promesse, c'est une garantie:

      Québec solidaire garanti un référendum dans un premier mandat depuis sa fondation, et plus que ça, il garanti une Assemblée constituante citoyenne indépendante des partis politique avec participation générale de 18 mois soutenue par 50 milliions d'argent public pour que ce soit le peuple lui-même qui détermine sa loi Constitutionnelle.

    • Jean-François Trottier - Abonné 27 novembre 2017 11 h 16

      Et qu'est-ce que ces 50 millions feront devant les 500 millions, ou plus, d'Ottawa ?

      Voyons, M. Montmarquette!
      Je sais que vous mentez.
      Vous savez que vous mentez.

      Vopus mentez, non dans les promesses mais dans l'intention.
      Votre constitutionnelle sera évidemment représentée par des gens de l'opposition et vous le savez.

      Vous ne pourrez rien contre les millions parachutés qui pleuvront et vous le savez.
      D'ailleurs tout le comité le sait depuis longtemps. Faut prendre les gens pour des cons.

      Cette invention d'une constitutionnelle est tout simplement une étape de plus dans la théorie étapiste contre laquelle je me suis battu autrefois.
      Parce que voyez-vous, autrefois il était possible de faire débat dans un parti, et de rester en désaccord même après un vote. La dissension est normale partout... sauf chez QS.

      Votre unanimisme est, je le dis une fois de plus, plus que suspect : condamnable.

      Alors, quand QS se sera tiré une balle dans le pied avec sa constituante, il aura beau jeu de laisser tomber toute velléité de prise en main de soi dont les gens ont besoin. Avec en prime le magnifique trophée d'avoir "raison", même au mépris du plus bête bon sens.

      Des menteurs et des lâches.

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 13 h 59

      À Jean-François Trottier,

      50 millions d'argent public, 18 mois de consultation générale, une constituante indépendante des partis politique, c'est toujours bien mieux que le vide abyssal du PQ sur 27 ans et sa coquille-vide comme projet de société.

      C'est plutôt vous qui nous sortez ce 500 millions de nulle part, qui d'ailleurs ne tient pas la route contre QS, puisque ce serait la même chose lors d'un référendum péquiste.

      Et vos incesssantes petites attaques personnelles ne font malheureusement qu'afficher votre désarroi et votre manque d'arguments.

      Mais à 20% des intentions de votes derrière la CAQ, je comprends que la panique soit prise au PQ.

      Christian Montmarquette


      Référence :

      L'Assemblée constituante de Québec solidaire

      https://www.youtube.com/watch?v=wD3NQdKuzmY&t=1s

      "

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 14 h 06

      "Des menteurs et des lâches." - Jean-François Trottier

      Je vois mal comment on peut être plus menteur qu'en se prétendant souverainiste tout en n'ayant pas de référendum au programme durant 27 ans.. Et plus lâche qu'en se prétendant social démocrate et en coupant dans l'aide sociale des personnes les plus pauvres, les plus vulnérables et les plus démunies du Québec.

      - CQFD

    • Sylvain Bolduc - Inscrit 27 novembre 2017 18 h 27

      @montmarquette

      Un seul chiffre: 49.4%

      Ce chiffre est cent mille fois plus fort que n'importe quoi qu'a fait QS pour l'indépendance....Ciao!

    • Christian Montmarquette - Abonné 27 novembre 2017 21 h 04

      Un seul chiffre: 49.4% - SB

      Un échec quoi.