Quoi voir ce samedi à Osheaga? Nos trois suggestions.

Le festival Osheaga se poursuit encore aujourd’hui, samedi, et Le Devoir est sur place. Voici trois propositions pour vous aider dans le défrichage de la programmation du jour.

Le gros nom

 

Il y a déjà 23 ans que Muse fait carrière. En chemin, la troupe de Matt Bellamy a livré sept disques, qui selon les chiffres du groupe auraient trouvé 18 millions de preneurs. Les Britanniques sont passés au Bluesfest et au Festival d’été de Québec. Au tour d’Osheaga de mettre le grappin sur eux.


Sur la scène de la Rivière, 21 h 20-22 h 50

 

La découverte

 

Le punk rock de Beach Slang n’est pas vraiment à la page, mais l’énergie qui s’en dégage est furieusement intéressante. Le groupe de Philadelphie prend quand même le temps de proposer des lignes vocales intéressantes entre des riffs de guitares acérés.


Sur la scène de la Vallée, 14 h 05-14 h 45

 

Le choix franco

 

Sur son dernier disque, Peter Peter se fait onirique, crypté dans les mots, mais musicalement plus pop que jamais. L’idée de la solitude y est centrale, et le chanteur se montre plus en contrôle vocalement, plus accrocheur et charmeur. Attention : bonne dose de synthés à l’horizon.


Sur la scène Verte, 14 h 45-15 h 25
1 commentaire
  • Bernard Dupuis - Abonné 5 août 2017 10 h 00

    Un franco absurde

    C’est très étonnant qu’il y ait un peu de place pour le français dans ce genre de festival canadien montréalais. Toutefois, je remarque l’absurdité de ce franco qui a l’audace de se donner un nom anglo-saxon. Qui pourrait se douter que ce Peter Peter est francophone? C’est comme s’il était devenu impossible de se donner un nom autre qu’anglophone. Car, pour être à la mode (« cool », « in ») il faut éviter de se donner un nom français.

    Si cela continue, cette jeunesse d’aujourd’hui est-elle devenue le « fossoyeur » du Français?

    Bernard Dupuis, 5/08/2017