La culture libérale

Il aurait été difficile d’imaginer un meilleur plaidoyer en faveur de la liberté de presse. Le jour même où on apprenait que la SQ avait placé sous surveillance des journalistes de l’émission Enquête, ces derniers dévoilaient un autre scandale spectaculaire à la Société immobilière du Québec (SIQ), qui met en cause des collecteurs de fonds libéraux notoires.

Rien ne dit que l’enquête de l’UPAC serait demeurée sans suite si des journalistes n’avaient pas découvert le pot aux roses, mais le passé enseigne qu’il n’y a rien comme une manchette pour rappeler un gouvernement à ses responsabilités et faire en sorte que la justice suive son cours.

François Legault réclame à grands cris que le financement public du PLQ soit suspendu, mais il n’y a actuellement aucune preuve qu’une partie des 2 millions de dollars qui auraient été détournés par les fraudeurs de la SIQ ait atterri dans la caisse du PLQ. Même si un des présumés fraudeurs, William Bartlett, était un organisateur du premier ministre Couillard lors de l’élection partielle dans Jean-Talon en 2007, il n’y a pas davantage de raison de croire que M. Couillard ait eu vent de ses agissements à l’époque. On peut seulement constater encore une fois que le premier ministre est bien malchanceux dans ses fréquentations.

Cette affaire n’en est pas moins révélatrice d’une « culture libérale » qui est bien antérieure à l’arrivée de Jean Charest, mais qui a connu un nouvel âge d’or sous son règne, alors que les bag men libéraux avaient leurs entrées au bureau du premier ministre et pesaient de tout leur poids sur les nominations dans l’appareil gouvernemental. Cette culture créait un climat éminemment propice à la magouille.

Quand ils ont repris le pouvoir en 2003, les libéraux se sont empressés de renouveler l’ensemble du conseil d’administration de la SIQ et de placer à sa tête le grand ami des collecteurs de fonds, Marc-André Fortier. Dès lors, ils avaient le champ libre pour se récompenser des loyaux services rendus au parti. Durant les audiences de la commission Bastarache, qui avait enquêté sur le processus de nomination des juges en 2010, Franco Fava avait déclaré que les félicitations du premier ministre lui suffisaient amplement. Selon les collègues d’Enquête, il s’est tout de même accordé une prime additionnelle de 200 000 $.

 

Le quatuor de fraudeurs a eu la chance que la SIQ se soit retrouvée sous la responsabilité d’une ministre qui, de son propre aveu, s’en désintéressait totalement. Dans l’entrevue d’une candeur hallucinante qu’elle a accordée à Marie-Maude Denis, Monique Jérôme-Forget a déclaré que ses administrateurs étaient une bande de « pas bons ». Précisément, une telle incompétence aurait justifié une étroite surveillance.

Qui plus est, la présidente du Conseil du trésor, grande apôtre de la réingénierie de l’État, estimait que son rôle n’était pas d’être propriétaire d’immeubles qui n’étaient pas entièrement occupés par ses services. Manifestement, leurs acquéreurs ont décroché le gros lot.

Quand M. Fortier a finalement été renvoyé pour avoir grossièrement gonflé ses notes de frais, il est étonnant que le vérificateur n’ait pas poussé plus avant l’examen de sa gestion. Un homme qui réclame 38 000 $ pour des frais de golf a une conception très particulière de la gestion des fonds publics.

La bonne nouvelle est que l’abaissement à 100 $ du plafond des contributions qui peuvent être faites à la caisse des partis et la hausse substantielle du financement public auront sans doute pour effet de diminuer l’influence des collecteurs de fonds. Le passé ne peut pas être oublié, mais il est vrai qu’aucune irrégularité de ce genre n’a été constatée depuis que M. Couillard est devenu chef du PLQ. Toutes les irrégularités qui sont revenues le hanter étaient antérieures à son retour en politique.

 

À voir Agnès Maltais se déchaîner, on comprend à quel point cette histoire tombe bien pour le PQ. Mercredi, au moment où Jean-François Lisée talonnait le gouvernement pour qu’il ordonne une véritable enquête sur la liberté de presse et la protection des sources journalistiques, l’ancien ministre de la Sécurité publique dans le gouvernement Marois, Stéphane Bergeron, a malencontreusement placé son parti sur la défensive en expliquant qu’il avait eu un entretien avec le directeur de la SQ, après que le président de la FTQ, Michel Arsenault, se fut plaint d’avoir été placé sous écoute.

Peu importe son contenu, cet entretien devenait un excellent point de départ de la commission d’enquête, dont le gouvernement s’est alors empressé d’annoncer la création. Dans l’immédiat, la magouille à la SIQ permet de rebraquer les projecteurs sur ce qui demeure le talon d’Achille du PLQ, c’est-à-dire son intégrité, mais M. Bergeron ne perd sans doute rien pour attendre.

65 commentaires
  • Jean-François - Abonné 5 novembre 2016 06 h 00

    Le leitmotiv

    Le Parti Libéral depuis 20 ans n'a pas de culture à proprement dite mais plutôt une obsession:LE POUVOIR

    Pour ce qui est de l'intelligence, de la culture ou de la hauteur d'esprit il faudra repasser!

    Ce n'est surement pas le gouvernementt actuel qui va me prouver le contraire....

    Gérard D Lévesque et Claude Ryan doivent se retourner dans leurs tombes.

    • Daniel Vézina - Inscrit 5 novembre 2016 11 h 37

      J'ajouterais Jean Lesage et Robert Bourassa à votre liste... :-)

    • Jean-Serge Baribeau - Abonné 5 novembre 2016 11 h 53

      L'obsession libérale pour le pouvoir pourrait, fort bien, s'appeler "l'inculture libérale". Le mot "culture" a un côté noble. L'obsession du pouvoir, cela devient barbare, inculte et destructeur. L'obsession du pouvoir et le discours démesurément orienté vers l'économie (on appelle cela "l'économisme"), cela devient délétère, toxique et dangereux.

      L'économie, c'est important en tant que moyen, mais pas en tant que finalité suprême.

      JSB, vieux sociologue

    • Christian Montmarquette - Abonné 6 novembre 2016 13 h 55

      À Jean-François Malette,

      "Le Parti Libéral depuis 20 ans n'a pas de culture à proprement dite mais plutôt une obsession : LE POUVOIR" - Jean-François Malette

      - Et de quelle obsession croyez-vous que le PQ est atteint, en ayant éliminé le référendum de son programme pendant 28 ans jusqu'en 2022, et en endossant les mêmes politiques de déficit zéro et de budgets d'austérité que le Parti libéral?

      Les péquistes sont décourageants d'inconscience et d'aveuglement partisan.

      Contrairement à ce qu'ils tentent de nous laisser croire, les péquistes ne sont pas des gens attachés aux idées, ce sont des gens attachés à leur parti, point à ligne.

      Si les péquistes étaient vraiment attachés à l'indépendance et à la sociale-démocratie, il y a belle lurette qu'ils auraient largué le PQ pour Québec Solidaire.

      Christian Montmarquette

    • Jean-François - Abonné 6 novembre 2016 21 h 46

      À monsieur Québec Solidaire...

      Je parle du Parti Libéral ici, de rien d'autre.

      De la philosophie de ses membres, de sa façon de gouverner etc...

      Qu'est-ce que le PQ et QS viennent faire la-dedans?

      Il n'y a que vous pour mêler QS à tout ça.

      L'aveuglement partisan, comme vous dites si bien, il provient de vous dans la cas présent.

    • Christian Montmarquette - Abonné 7 novembre 2016 14 h 15

      À Jean-François Malette,

      "Qu'est-ce que le PQ et QS viennent faire la-dedans?" - Jean-François Malette

      Pour votre information, le PQ c'est le Parti d'opposition actuel et suceptible de remplacer le PLQ pour les raisons que vous avez énumérées. Alors qu'il fait la même chose.

      Il me semble que ce n'est comme pas un détail à éviter quand ont fait de l'analyse.

      Je vous retourne donc la question:

      - Pourquoi n'avoir blâmé que le Parti libéral si le PQ fait la même chose?

      S'il y a un aveuglement partisan, il semble que je ne sois pas le seul qui en soit atteint.

      Christian Montmarquette

  • Claude Bariteau - Abonné 5 novembre 2016 06 h 18

    Voyons, tout est au beau fixe, nous vous le disons.

    Pour le PLC, le passé du SCRS, conseillère du Conseil privé et du Bureau du PM, est du passé et ça ne l'intéresse pas. Sa mémoire est morte, comme celle d'un grand ami de l'ex-PM Chrétien reconnu coupable de malversations, mais pas son ami.

    Pour les dirigeants actuels de ce parti, il est inutile de savoir ce qui s'est passé au SCRS. Seul le présent compte. Parole d'honneur, dit-il, tout est au beau fixe.

    En gros, il n'a rien à dire et il ne fouillera pas dans nos poubelles de l'histoire. Plus aveugle que ça, tu marches en chaise-roulante avec un foulard blanc sur les yeux.

    Dans les années 1970, le gouvernement du Québec voulut connaître les faits et gestes de l'armée canadienne lors de la crise d'octobre. Il apprit que ça ne relève de votre juridiction. Une province, c'est une province et gouvernement central n'a pas de compte à lui rendre, surtout si ça concerne son armée.

    Au PLQ, l'aveuglement de l'ex-ministre Jérôme-Forget est du même ordre. À quoi bon savoir ce qui se passait à la SIQ si le PLQ en profitait. L'ex-PM Charest eut la même attitude avant d'être forcé d'instituer une Commission d'enquête et faire de l'UPAC une police d'État n'ayant de compte à rendre qu'à l'État.

    Si des filous se sont faits prendre, ce fut d'ailleurs grâce aux coulages. Quant aux activités du gouvernement, dont celles du ministère du transport, pas touche. Tout y relève du Bureau du PM et du Conseil privé. Comme au Canada avec le SCRS.

    Alors, parole du PM Couillard qui, comme le PM Trudeau-fils, dit que son parti et le gouvernement a les mains propres-propres. Ils le savent, car c'est ce qu'on leur dit de dire.

    Pas question que vous doutiez. Voyons...

    Les responsables, les seuls, sont les opposants à l'ordre canadien. Ils ont été neutralisés. Faut chercher de ce côté. Le PLC et le PLQ n'ont fait que protéger les intérêts supérieurs du Canada. Aussi s'imposaient la chasse aux fuites d'information.

    • Marc Lacroix - Abonné 5 novembre 2016 09 h 33

      Ben voyons, M. Bariteau, vous avez raison, tout va bien comme dans le meilleur des mondes !

      Plus sérieusement, le changement du système de financement électoral n'est pas une garantie en béton, c'est une invitation à faire autrement ! Mon sarcasme est intentionnel, car j'estime que la période d'austérité-rigueur n'a pas augmenté le potentiel de surveillance de l'exécution des contrats donnés par le gouvernement. Les allégations de fraude à la SIQ sont une démonstration de l'inventivité des collecteurs de fonds qui disposent de très bons contacts.

      Le PLQ ne dispose plus — du bénéfice du doute —, au contraire, les multiples maladresses de différents ministres nous inclinent à penser que l'appât du gain constitue une faiblesse au PLQ. Pourrait-on envisager qu'un comité d'experts ingénieurs, policiers..., travaille en collaboration avec le vérificateur général pour s'assurer que l'intégrité règne à Québec particulièrement à la SIQ, au ministère des Transports et ailleurs, car, disons-le clairement, la parole de M. Couillard n'a plus beaucoup de valeur!

    • Gilles Théberge - Abonné 5 novembre 2016 09 h 51

      Un gouvernement pourri, qui mérite rien de moins que de mordre la poussière.

      Sauf que la poussière se dissipe sous l'effet du vent.

      La malheureuse impression qui persiste, est à l'effet que c'est ce qui nous attend...

  • Denis Miron - Inscrit 5 novembre 2016 06 h 30

    «Monique Jérôme-Forget a déclaré que ses administrateurs étaient une bande de « pas bons »


    L’insistance théatrale digne d’un ado avec laquelle M.Jérôme-Forget nous martelle son désintérêt pour la SIC est tout à fait immature et irresponsable de la fonction qu’elle occupe. Très bonne commédienne, elle réussit à nous cacher son aveuglement volontaire qui finalement sert très bien la cause des collecteurs de fonds du PLQ…Et lorsqu’elle nous dit que ce n’est pas le rôle du gouvernement d’être propriétaire d’immeubles, elle nous sert un spaghetti de couleuvres assaisonné d’épices néolibérales fédéralistes beaucoup plus coûteux pour les finances publique. En fait elle veut nous faire croire qu’il est préférable d’être locataire plutôt que propriétaire dans son propre pays comme disait la chanson d’un certain Félix Leclerc. La reine des PPP veut nous faire croire à son idéologie qui faute de pouvoir créer de la richesse, essaie plutôt de transférer la richesse publique au privé d’éthique d’où la «culture libérale» puise son inspiration.

    • Daniel Vézina - Inscrit 5 novembre 2016 12 h 06

      Très bien dit.

      Et j'ajouterais qu'à voir la magouille que ces "pas bons" ont réussi à produire, je dirais au contraire qu'ils sont "plûtot excellents" dans leur ignominie.

      Quand ça sens pas bon, les Libéraux sont eux aussi "excellents" dans la mémoire sélective ou dans le dénigrement d'autrui.

    • Colette Pagé - Inscrite 5 novembre 2016 14 h 13

      Du haut de sa superbe, Madame la Sacoche qui coupait une cenne en deux fermait les yeux sur la gouvernance de la Société immobilière du Québec. Une société pas assez prestigieuse à son goût. Pas de temps à consacrer aux biens immobiliers des Québécois.

      Vivement une vente de feu. De ce parc immobilier que le Québec s'en débarrase au plus vite et que l'on passe à autre chose dont notamment aux PPPS, une vraie affaire !

      Depuis quand, en regard de la responsabilité ministérielle, une Ministre peut-elle décider de ce qu'il l'intéresse ou pas lorsqu'un organisme relève de sa compétence ? Face à ce désintérêt, n'incombait-il pas au PM de mettre sa Ministre au pas ?

      Résultat de ce laxisme de la Ministre qui a fermé les yeux sur la SIQ : 50 Millions, le plus grand scandale immobilier du Québec, des baux de 25 ans et le paiement de travaux de rénovation par le Gouvernement.

      Le pactole pour les propriétaires trop heureux de verser de juteuses ristounes aux démarcheurs libéraux. Pourtant, ces derniers n'avaient-ils pas déclarés lors de leurs dépositons à la commission Bastarache qu'ils travaillaient bénévolement. Leurre et tromperie ! Dans l'ombre les coquins veillaient au grain.

      Et pour joindre l'injure à l'insulte la Ministre traite les dirigeants de la SIQ de " Pas Bons" alors qu'elle a approuvé les nominations de ces "Pas Bons" adoubés il faut le préciser au PLQ.

      Des nominations entérinées par le Cabinet sur recommandation du Secrétariat aux emplois supérieur à partir présumément d'une liste établie à partir de suggestions appuyées d'organisateurs libéraux.
      Encore eux. Toujours dans le paysage. Il faut bien alimenter la bête.

      Et cette Dame, du haut de sa faconde, il en faut du front après une telle négligence, reproche de façon méprisante et hautaine à la journaliste d'Enquête de ne pas savoir compter.

      Tout cela contribue à l'évidence au cynisme des électeurs qui constatent que ces 50 Millions auraient pu être investis en santé et en éducati

  • Normand Carrier - Inscrit 5 novembre 2016 07 h 22

    Un c'hum , c'est un c'hum .......

    La ministre Jérome-Forget qui avait les deux mains sur sa sacoche comme responsable du conseil du trésor a eu des commentaires savoureux et révélateurs sur la SIQ et son conseil d'administration , elle qui coupait les cennes en quatre selon ses affirmations .....Pourquoi ne voulait-elle pas toucher a ce nid de guêpes ? Car madame Jérome-Forget savait pertinemment que la SIQ était formés de libéraux de tout acabit incluant des collecteurs de fonds ... C'était un refuge pour récompenser les amis libéraux et elle savait pertinemment que son chef Jean Charest ne l'aurait pas laisser faire .... Alors elle a fermer les yeux comme tout bon soldat le ferait .......

    Les politiciens disent toujours agir pour notre bien , tout comme les forces policières et tout comme les jounalistes qui sont devenus un pouvoir en soi .... Mais il faudra encadrer mieux les forces policières , cela va de soi mais je n'ai rien contre un ministre de la sécurité publique qui pose des questions a son directeur de police ..... Il n'a pas a lui dire quoi faire naturellement mais l'enquête nous dévoilera que plusieurs interventions préalables de ministres a directeurs de police furent plus préjudiciables et partisannes .......

    Je me rappelle les intarcades en motocyclettes de l'ex ministre de la sécurité publique Dupuis qui partait en longues randonnées avec le chef de police Délorme de la police de Montréal qui devint le conjoint de Nathalie Normandeau .... Si nous avons une vraie enquête publique , il sera intéressant de mettre en relief toutes ces acouintances ..... Il est manifeste que nous avons apercu que la pointe de l'iceberg ..... Il faudra voir le mandat de cette commission .....

    • Jean Jacques Roy - Abonné 5 novembre 2016 13 h 00

      "Si nous avons une vraie enquête publique , il sera intéressant de mettre en relief toutes ces acouintances ..... Il est manifeste que nous avons apercu que la pointe de l'iceberg ..... Il faudra voir le mandat de cette commission." Normand Carrier

      Vous avez tout à fait raison Monsieur Carrier. Vous pointez du doigt les "acouintances" que déjà la commission Charbonneau avait commencé à mettre à jour. On voit bien que le travail n'a pas été complété! Mais vous savez aussi bien que moi qu'une "vraie enquête publique" dont un des objectifs serait de mettre à nu les chums des chums... élu.es au pouvoir toucherait les 2 principaux partis qui alternent au pouvoir depuis les années 70, même si le mandat ne couvrait que cette première tranche du 21ième siècle.
      Et venons-en au scandale de l'écoute électronique dont fait l'objet les journalistes les plus connus du Québec de la part de certains corps policiers. À cela, ajoutons le fait des rapports ambigues entre ceux-ci et le pouvoir politique! Bien des questions se posent à ce sujet! Et jusqu'à quel point ces écoutes ne servaient qu'à "traquer" les "pas bons"!

    • Normand Carrier - Inscrit 6 novembre 2016 06 h 18

      Monsieur Roy , vous avez raison de dire qu'une vraie enquête toucherait les deux principaux partis .... Mais oui faisons-la et nous allons constater que le parralèle se fera avec l'enquête Charbonneau a l'effet que 95% des personnes nommés , allégués ou arrêtés étaient des libéraux notoires ou des bons chums ....
      Il serait temps que la comparaison se fasse et stopper les libéraux de dire que tous les partis sont '' PAREILS'' comme excuse classique pour se dédouaner et évacuer leur propre turpitude .....

    • Christian Montmarquette - Abonné 7 novembre 2016 11 h 08

      À Normand Carrier,

      "95% des personnes nommés , allégués ou arrêtés étaient des libéraux notoires ou des bons chums" - Normand Carrier

      1) D'où sortez-vous ce chiffre? En sachant en plus que le mandat de la Commission Charbonneau ne couvrait pas ou peu les périodes où le PQ était au pouvoir?

      2) Au pouvoir, le Parti libéral s'est fait prendre pour Parti libéral du Québec 7,3 millions Alors que le Parti québécois s'est fait coincer pour 2 millions, même dans l'opposition.

      Loin d'être dans un rapport de 95% PLQ contre 5% PQ.

      Nous sommes dans un rapport de 2/7 soit de l'ordre de 30% de fraudes pour le PQ par rapport au Parti libéral et ce même dans l'opposition.

      Il devient alors facile de déduire que si le PQ avait été au pouvoir, il aurait fraudé bien d'avantage.

      Christian Montmarquette

  • Denis Paquette - Abonné 5 novembre 2016 08 h 25

    Souvent des matamores en complets

    Des gens qui voient, depuis toujours, la liberté comme un absolu, mais en fait, est-ce, que ca fait sens, déja que la vie est faite de hauts et de bas, s'il faut en plus des matamores qui n'en font qu'a leur tête, le monde n'est pas sorti, du bois