Long-courrier

Strasbourg

« Étant l’une de vos fidèles lectrices, je parcours votre chronique tous les samedis et j’aimerais vous poser quelques questions sur un voyage que nous projetons le printemps prochain à Strasbourg du 24 mai au 21 juin 2016. Quel type d’hébergement est-il souhaitable ? Nous avons l’intention de favoriser le transport en commun et le vélo. À part celle de Lonely Planet, quelle documentation est la plus appropriée ? Outre Strasbourg, nous aimerions visiter une ville représentative de l’Allemagne durant la dernière semaine. Laquelle nous conseillez-vous et quel mode de transport nous suggérez-vous pour nous y rendre ? Est-ce qu’une agence de voyages serait particulièrement indiquée ? Voilà beaucoup de questions et je vous remercie à l’avance pour vos suggestions. »

Diane Delisle

Strasbourg est une ville qui se fait facilement à pied, ou pire, en vélo.

Le quartier le plus touristique est la Petite France, qui est un quartier historique qui divague entre les canaux.

 

Comme les Strasbourgeois ont de l’humour, l’origine du nom de la Petite France vient des soldats français au XVe siècle revenant du front d’Italie avec plein de maladies, dont la syphilis, appelée en ce temps le mal français. Ils étaient logés dans l’hospice des vérolés. Maisons à colombages, restaurants, boutiques de souvenirs… C’est pour le touriste.

Cathédrale grandiose, circuits piétonniers, musées, galeries d’art, tramways, c’est un typique lieu européen.

Vous avez certes le guide Lonely Planet, mais le Guide du routard sur la ville et l’Alsace est d’une très bonne tenue. Vous pourrez aussi obtenir des renseignements à l’office de tourisme, avec des excursions en bateau, en Segway, ou à pied.

En ce qui a trait aux alentours, Colmar, sa route des vins, ses châteaux sont sublimes. Sans oublier la choucroute, les villages et les châteaux forts. Dans ce dernier domaine, vous avez aussi le château du Haut-Koenigsbourg, mais cette dernière étape demeure difficile en vélo.

 

Pour l’Allemagne, vous avez les länder juste de l’autre côté de la frontière, mais il y a beaucoup de ressemblances. Optez plutôt pour Munich, à quelques heures de train. Cette ville bavaroise a beaucoup à offrir autour et à l’intérieur. Vous avez de minuscules églises à l’extérieur et intra muros. On est ici dans l’Allemagne profonde, et la Bavière répond à tous ces indices… Vous êtes loin de Strasbourg.

Munich se fait bien à pied et en autobus. Il existe des cartes de transport par autobus qui vous mènent un peu partout dans la ville. Marchés, concerts à l’hôtel de ville, et villages avec châteaux qui sont dans le délire de Ludwig II. Petits lacs et verdoyantes banlieues sont à portée d’autobus.

À suivre

 

L’auberge La Salicorne est aujourd’hui un site respecté des îles de la Madeleine. Située à Grande-Entrée, elle est le repère de pêcheurs et l’endroit où se promener face aux vagues.

Dotée de chambres qui se sont petit à petit tournées vers le rustique, La Salicorne dispose d’une bonne cuisine et d’un bar qui voit défiler conteurs, chanteurs… De nombreuses activités comme la randonnée à pied, la pêche aux coques, l’ornithologie, le kayak de mer sont aussi au programme.

Mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, La Salicorne propose un regain d’énergie en proposant aux vacanciers un programme antistress. Massages, bains d’argile et séances de yoga sont au menu. Le premier programme vient de se terminer, mais on annonce déjà une seconde session du 2 au 7 septembre 2015. Rien que de sortir de l’auberge et de se frotter aux vents du large est un premier indice de ressourcement. Quant aux maringouins, ils se sont depuis longtemps déportés vers l’Île-du-Prince-Édouard. Le ressourcement impose un homard par personne et des recettes de Madelinots pendant la semaine. Un détail : pas de supplément occupation simple en septembre.

À lire

 

Lonely Planet offre une version revisitée de son recueil sur la Croatie. Un pays de plus en plus visité depuis la guerre qui a fait autant de mal à la Croatie qu’à la Serbie, la Bosnie, le Monténégro…

La résilience est offerte aux touristes. Un mot que je déteste et qui est repris à toutes les sauces. Les Croates ne sont pas résilients. Ils se battent pour exister, sans rien oublier. Les traces de balles qu’on voit sur les murs de Dubrovnik ne sont pas effacées. Elles restent. Elles parlent de l’histoire. Elles témoignent du combat.

Mais c’est vrai qu’elles défendent une idée du pays. Des îles par centaines, des villages qui aiment la fête, des plages par milliers. Il suffit de les trouver.

Ulysse propose l’Ouest canadien, avec Banff et Calgary en points de mire. En dehors du guide, on retrouve des escales à Banff, Vancouver et Calgary. Des restaurants à Whistler, Vancouver et Victoria.

Témoignage

 

« Plusieurs lecteurs ont exprimé leurs difficultés avec l’utilisation de leur carte de guichet automatique Desjardins. J’ai expérimenté aussi cette difficulté, par exemple en Ukraine en 2013, à l’aéroport de Kiev : il n’y avait que deux guichets automatiques, dont celui avec le logo “Plus”, qui ne fonctionnait pas. Au centre-ville de Kiev, j’ai fait les dix guichets automatiques de la grande place, et un seul fonctionnait avec le logo “Plus”.

Pour mes autres voyages, j’ai résolu cette difficulté de la manière suivante. J’ai ma carte de crédit Visa habituelle pour toutes mes transactions et j’ai une autre carte de crédit Visa sur laquelle je dépose de l’argent avant de partir, que j’utilise comme carte de retrait au besoin. J’ai aussi ma carte de guichet automatique du Mouvement Desjardins avec le logo “Plus”, ainsi qu’une carte de guichet automatique de la Banque de Montréal avec le logo “Cirrus”. Jusqu’à maintenant, je n’ai pas eu de difficulté avec les solutions de rechange que je me suis données.

Il reste qu’il peut y avoir des coûts pour les transactions et le taux de change, mais je me suis résigné à ne pas évaluer cet aspect.

Merci pour votre chronique et bonne journée ! »

Bernard Guay

 

Festival de Lanaudière : c’est parti !

La musique classique à la campagne. C’est le Festival de Lanaudière. C’est parti depuis une semaine et les notes sont prêtes. De grands noms, de la musique sacrée.



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