La Cathédrale verte, un projet innovant et impressionnant

Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac.
Illustration: Cathédrale verte Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac.

Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. Il est grand temps de redonner vie à cet espace massivement bétonné, élément visuel marquant du...

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Au jardin cette semaine

Au potager, l’installation d’un paillis permet de réduire le nombre d’arrosages, une tâche parfois ingrate. Jusqu’à maintenant, la pluie a été bien généreuse, mais souvent en juillet, les périodes de sécheresse sont plus fréquentes. Par ailleurs, on récolte nos légumes et fines herbes avant qu’ils soient trop matures ou montent en graines, comme la laitue, la coriandre, le fenouil… On surveille les maladies sur les plants de tomates, car les températures sont propices à leur développement. Si nécessaire, on les vaporise avec une dilution de bicarbonate de soude. Aussi, l’arrivée de la punaise terne — un petit insecte de 5 mm de long de couleur brunâtre avec un triangle caractéristique sur le dos — est à surveiller. La récolte manuelle est difficile dans son cas, car elle s’envole rapidement. Si on en voit beaucoup, on traite les plants avec un savon insecticide.

Immense succès de la campagne « Un arbre pour mon quartier »

Les Montréalais ont fait au cours de cette troisième campagne l’acquisition d’un total de 1152 arbres. Il s’agit du triple des ventes enregistrées à pareille date les années passées. Comme l’opération d’automne est en cours, il est encore possible de se procurer un arbre ou un arbre fruitier pour 25 $ ou 35 $ auprès de son écoquartier ou via le site Internet de son écoquartier. Cette efficace campagne a lieu grâce au partenariat entre le Regroupement des éco-quartiers (REQ), la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) et la Ville de Montréal. La date limite pour réserver son arbre est le 4 septembre 2015.
 
3 commentaires
  • Jean-Luc Malo - Abonné 28 juin 2015 12 h 13

    Une pure fumisterie

    Ce projet à l'allure innovante verte ne tient pas la route. Surprenant que ce projet soit appuyé par cette journaliste.
    C'est le genre d'affaire dont Montréal pourrait se suffire parce que ça coûte moins cher que tout démolir et construire de vrais jardins et un quartier vert. Ici, on se contente de décor vert.
    Amusant de voir ces cheminées vertes mais comme il y a un hiver à Montréal elles ne le seraient pas bien longtemps. Aussi, ces rampes désaffectées qui seraient transformées en jardins sont-elles encore sécuritaires?
    Une seule solution: dynamiter tout cela comme on l'a fait pour la carrière Miron il y a 40 ans et construire vert.
    Jean-Luc Malo
    abonné

    • Veronica Perez - Abonnée 29 juin 2015 10 h 56

      UN PROJET RÉALISTE DONT MONTRÉAL A BESOIN

      M. Malo,

      - La démolition coûterait au minimum 25 M$ (en dollars de 1993). C'est un coût qui dépasse largement la capacité de payer des Montréalais. Notre ville a des dizaines de priorités plus pressantes pour la prochaine décennie. De surcroît, en matière de faisabilité, il est impensable de démolir une bâtisse de 30 m de hauteur dont les murs ont plus d'un mètre d'épaisseur et occupant 3600 m2 au sol. La raison est fort simple : l'Incinérateur no.3 est situé dans un des quartiers les plus denses du Québec, contrairement à la Carrière Miron dont vous inspirez votre réflexion. La démolition entraînerait un vacarme, de la poussière, des milliers de trajets en camions afin de transporter hors du site les détritus. Ce serait inacceptable pour les riverains de vivre un tel chantier. Enfin, le site est déjà utilisé pour les activités de la Ville, tel l'Écocentre et la cour de voirie : il doit demeurer d'utilité publique.

      - Ce projet est appuyé par plusieurs élus montréalais des trois palliers de gouvernement. Plusieurs services de l'administration municipale ont déjà été appelé à étudier le projet. Mis à part votre questionnement concernant la sécurité de la rampe, en béton armé et conçue pour recevoir des camions de vidanges remplis à pleine capacité; quels sont les points sur lesquels vous désirez davantage d'explications?

      - Concernant de l'habillage des cheminées de plantes grimpantes; leur saison d'activité serait la même que celle des autres arbres feuillus, soit un peu plus de la moitiée de l'année. Comme on dit « ce sera déjà ça de gagné! » Toutefois, vous serez heureux d'apprendre que Cathédrale verte propose aussi de donner une impulsion à la créativité montréalaise et travaille également sur le Jardin de lumière, qui quant à lui, sera visible tout au long de l'année.
      Des lumières écologiques à faible intensité et sans émission de pollution lumineuse seront favorisées.

  • Jean-Luc Malo - Abonné 29 juin 2015 19 h 31

    Réponse à M. Vezeau

    Votre enthousiasme vert me touche mais que représente 25M $ pour la VdM dont le budget global est de 3 milliards? C'est Montréal qui l'a construit cet incinérateur, c'est donc à Montréal de le démolir. Et de toute façon, la valeur de ce grand terrain qui pourrait même être vendu est certainement voisine de 25M$. Donc, bien concoctée, une telle démolition ne coûterait rien aux citoyens.
    Tant qu'à vos craintes pour la démolition, regardez ailleurs. Vous verrez qu'on réussit à démolir de grands immeubles avec bien peu d'impact. Il y a eu beaucoup de progrès dans ces démolitions "contrôlées".
    Je continue à croire que votre projet est un écran vert et que l'on ne s'attaque pas au vrai problème.
    Jean-Luc Malo
    abonné