Long-courrier - Chicago et Guadeloupe

Le meilleur de Chicago: Je reviens sur votre dernière chronique concernant Chicago. S'il est possible de s'envoler de Plattsburgh/Burlington (avec au moins une escale), il y a aussi l'option Porter à partir de Montréal ou de Québec. Actuellement, les billets sont en promotion, 30 % de rabais, et l'aller-retour ne coûte que 427 $ par personne, avec une escale à Toronto. Mais arriver à Chicago Midway, plutôt qu'à O'Hare, signifie qu'il n'y a pas de taxis à proximité. Il y a cependant la possibilité de prendre le train de banlieue ou le métro pour quelques dollars seulement. Qu'en pensez-vous?

Philippe Gingras, Montréal

Votre parcours est une excellente idée. Il y a des autobus à l'aéroport Midway. Le trajet est plus court qu'à partir de l'aéroport O'Hare. Si vous voulez vraiment prendre un taxi, il vous en coûtera environ 30 $.

Pour Porter, il est vrai qu'on trouve des vols à des tarifs intéressants au départ de Québec et de Montréal, à partir de 416$: www.flyporter.com/Flight

En ce qui a trait à Plattsburgh et Burlington, on trouve dans l'année des tarifs défiant toute concurrence, environ 99 $ l'aller, à multiplier par deux pour le retour.

Desjardins, encore et toujours

Nous avons voyagé dans plusieurs pays (en Amérique, en Europe et en Asie) et nous avons rarement eu des difficultés avec nos cartes Desjardins. Aux mêmes guichets, nos compagnons de voyage, qui avaient des cartes d'une autre banque canadienne, ont souvent essuyé des refus.

Au printemps, nous sommes allés au Japon pour la quatrième fois et nous avons fait une grande boucle vers le sud à partir de Tokyo. Nous avons découvert que les bureaux de poste — même les petites postes de quartier — possèdent des guichets internationaux, ce qui a facilité notre voyage. En effet, il faut parfois s'arrêter dans plusieurs banques avant de trouver le guichet affichant le logo PLUS. En général, d'après notre expérience, les banques japonaises ne sont pas reliées au réseau international. Il faut plutôt rechercher les banques américaines ou européennes.

Diane Ducharme,

Saint-Alphonse-Rodriguez


Guadeloupe: pas de service au numéro composé

Las des tout compris, nous avions décidé, le printemps dernier, de prévoir un autre genre de voyage pour nos deux semaines de vacances à Noël.

À peu près au même moment, j'ai lu dans l'une de vos chroniques une suggestion portant sur la location d'un studio à Pointe Batterie, en Guadeloupe. Nous sommes allés sur le site, et cela semblait intéressant. J'ai donc fait une demande d'information via leur site Web. Deux semaines plus tard, aucune réponse. Je les ai relancés. Toujours aucune réponse. J'ai assez voyagé (et réservé via les sites Web) pour savoir qu'un site est parfois défectueux. Qu'à cela ne tienne, j'ai décidé de les appeler directement. Rien de mieux que le téléphone.

Bien que très intéressés, nous avions toutefois quelques questions à poser avant de nous décider à louer ce studio. Des questions usuelles. Outre le restaurant de la place, y a-t-il d'autres restaurants à proximité? Quelles sont les caractéristiques de la cuisinette du studio? Est-il possible de visiter une autre île en faisant une excursion d'un jour? etc. Nous n'avions pas 20 questions, peut-être 6 ou 7, au maximum. La réponse au téléphone fut polie, mais froide et impatiente. Il me semblait avoir été moi-même clair et courtois... On me suggérait de poser mes questions par courriel à l'adresse qu'on m'indiquait. J'ai attribué la situation au fait que la dame était surchargée de travail au moment où j'appelais... Je ne m'en suis pas offusqué. Nous avons envoyé nos questions par écrit, et reçu une réponse courte à deux de nos questions. J'ai réécrit pour avoir un complément d'information. Aucune réponse. J'ai relancé deux semaines après. Cette fois-ci, une réponse brève et partielle.

Nous avons malgré tout décidé de réserver. Après tout, qu'est-ce qu'un voyage, sinon l'aventure?

J'ai donc réécrit par courriel pour dire que nous étions prêts à réserver et m'informer des informations que nous devions fournir (carte de crédit, etc.). C'était il y a une semaine. Aucune réponse depuis.

J'ai perdu confiance. Je trouve que tout cela fait «broche à foin» et augure mal de notre séjour.

Qu'en pensez-vous?

Nous avions vraiment envie de partir en Guadeloupe.

François Langlais, Montréal

Je ne me souviens pas spécialement de ce que m'a inspiré Pointe Batterie. Si vous avez perdu confiance, ne réservez pas avec eux...

Par contre, je connais deux endroits:

  • La première adresse est le Rocher de Malendure, à Bouillante. Choisissez un des bungalows qui donnent sur l'islet Pigeon; ils sont équipés de ventilateurs, d'un réfrigérateur, les chambres ont un lit double et une minicuisine extérieure jouxte la petite terrasse. La plage de sable brun est 5 minutes à pied. www.guadeloupe-fr.com/repertHeberg/86=hotel-guadeloupe-bouillante/ . Les sucriers sont au rendez-vous: si l'ornithologie des Antilles ne vous est pas familière, ce sont de petits oiseaux noirs et jaunes qui sont au sucre ce que la souris est au chat. Au petit-déjeuner, remplissez un bol de sucre brun (ils ont horreur du sucre blanc), et vous verrez la nichée du coin s'y poser. Si vous n'avez pas peur des coups de becs et de pattes, mettez le sucre dans la paume de votre main. Vous aurez une belle vue des falaises. Le restaurant attenant est un peu cher, mais j'y ai vu des langoustes. Il est possible de faire de la pêche en face et de la plongée en bas.
  • Du côté de Deshaies, je vous conseille le Rayon vert. On peut loger dans les bungalows ou dans le pavillon central. Toutes les chambres possèdent une terrasse avec vue sur la mer, au large de la plage de Ferry. On profite du jardin tropical aux petits soins des papillons, de la piscine à débordement en T avec vue sur l'océan, de la télé, de l'air conditionné et, selon des amis qui viennent d'y séjourner, d'une décoration de grand goût, signature de la nouvelle propriétaire. Un bar-restaurant est attenant. On y déguste une bonne cuisine: boudins de poissons, langouste, ouassous au thé vert ou l'incontournable mousse au maracuja. www.hotels-deshaies.com/fr/chambres-hotel-guadeloupe
  • Et une dernière adresse pour le rhum: si vous voulez une villa en dehors des hordes de Françaises en goguette, des amis m'ont refilé une adresse qui me paraît sympathique, parce qu'elle n'est pas «peaufinée». Voici quelques-unes de leurs remarques: «Nous avons eu des problèmes de coupures de courant, mais nous avons appris à relancer la ligne. Le lave-vaisselle est pour l'instant hors d'usage. Un sérieux tri dans tous les bibelots accumulés ne serait pas de trop! (Une bouteille de Beaujolais nouveau 2010 conservée à 28 °C, par exemple.) Il y a la climatisation dans deux chambres. La terrasse est très agréable. La piscine est bien entretenue.»

Et aussi: «Accueil au rhum-ananas, souper de poulet grillé et de salade mixte, et petit-déjeuner du lendemain matin, sans compter une gargantuesque corbeille de fruits cueillis sur place (bananes, oranges, pamplemousses, fruits de la passion, goyaves et papayes).»

Le nom de la propriétaire ne s'invente pas: Léone Matou, La Roseraie, Route de Gaillardbois, 97180 Sainte-Anne (590) 6 90 57 57 52

Merci pour vos commentaires

Grâce à votre suggestion, nous remonterons le cours de l'Argentina le long de la P-548 en Citroën (non, pas en kayak), et nous passerons trois nuitées en demi-pension dans ce gîte rural à la mi-septembre: www.agriturismoilrifugio.it/contatti_fr.htm

Merci de vos suggestions et, si vous aimez les cartes postales, donnez-nous une adresse.

Pauline Joly Gatineau et

Jean Mario Longpré


En juin dernier, nous «avons promené un rêve» dans le Pays basque, à la suite d'une de vos chroniques. Ainsi, nous avons découvert un peu de Biarritz, de Saint-Jean-de-Luz (pas très calme à l'Ascension), de Hendaye, de Fontarabia, de San Sebastian, de Cambo-les-Bains, et puis Le Domaine Xixtaberri. En mentionnant votre article, Mme Laurence nous priait de vous demander «d'envoyer d'autres Québécois». Confitures et jus de myrtilles savoureux, accueil fort sympathique, lectures de «cartes postales» sur fond de musique basque: un pur délice. Merci pour la suggestion.

Gérald et Raymonde Bergeron, Montréal


À lire, à voir, à entendre

  • Les Mini Guides Cheap & Chic aux Éditions en Voyages. Une manière de donner le plus d'adresses branchées à bon prix pour des villes comme Rome, Barcelone, Londres, Paris, New York, Berlin... Conçus pour celles et ceux qui sont pressés d'en savoir plus, l'espace d'un week-end, ces guides valent surtout pour la somme d'adresses de restaurants, de magasins et autres sorties nocturnes.
  • Restons dans la vague du pas cher. Paris à prix mini, chez Lonely Planet: cartes détaillées pour chaque quartier et adresses qui ne révolutionnent pas le genre, mais qui sont utiles.

Pour vos questions, bonnes adresses, découvertes, trucs, envies, bons et mauvais souvenirs de voyage: lkiefer@ledevoir.com.

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Notre collaborateur Lio Kiefer part en France avec sa fille Taïna, âgée de 11 ans. Pendant deux semaines, la petite famille alimentera tous les jours le blogue de papa sur notre site Internet, avec des textes de Taïna qui découvrira Paris, l'Ardèche, Toulouse, Aix-en-Provence et la Corse. Du vendredi 12 août au samedi 27 août, c'est un rendez-vous sur le blogue «Voyager avec Lio Kiefer»!

ledevoir.com/opinion/blogues/voyager-avec-lio-kiefer

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