Amsterdam: un musée de la prostitution

A la fin du détour, on s’aperçoit que c’est un parcours un peu triste (photo prise au Musée de la prostitution)
Photo: Agence France-Presse (photo) A la fin du détour, on s’aperçoit que c’est un parcours un peu triste (photo prise au Musée de la prostitution)
Amsterdam est connu pour son quartier rouge, pour ses rues adjacents qui invitent le chaland à se laisser aller au gré de ses fantasmes. Depuis le mois dernier, on revendique le travail des femmes, à travers un musée.

On l’appelle musée, mais c’est plutôt un lieu de savoir. Et de connaissance des heures passées à faire le tapin.

Situé entre deux maisons closes, le Musée de la prostitution n’a rien à voir avec le Musée du sexe et de l’érotisme ailleurs dans la ville.

Le Musée de la prostitution est à la femme au labeur de trottoir ce que le Musée du Louvre est à la peinture. Une esquisse sans fard sur le travail des tapineuses.

On se promène derrière des vitres qui sont autant de fenêtres pour observer les rencontres, les discours des hommes pressés et une salle sado-maso qui prouve que la violence quelquefois contrôlée fait partie du parcours sexuel.

À la fin du détour, on s’aperçoit que c’est un parcours un peu triste. On démontre que la majorité des femmes derrière les vitrines à Amsterdam le font de leur propre chef. Mais quel chef ?

La plupart des mâles à la fin de leur visite disent qu’ils n’ont jamais visité une prostituée de leur vie. Visite par curiosité sans doute…

 
2 commentaires
  • Johanne St-Amour - Abonnée 14 mars 2014 17 h 55

    Et la violence "non contrôlée"?

    Je vous crois M. Kiefer que ce parcours doit être triste, très triste. Très questionnant ce "supposé" musée! Je crois qu'on n'y montre certainement pas toutes les "vraies affaires" pour employer un slogan populaire des derniers temps. Vous parlez de sado-maso, soit de la violence contrôlée (sic) mais de la violence qui est inhérente à la prostitution, rien? Ça semble réellement un centre de propagande de prostitution, que je ne considère pas comme un travail. Oh! Non!

  • Jean-Marcel Tremblay - Inscrit 15 mars 2014 10 h 19

    C est terne...et triste

    Ya surement plein de mensonge...