Hamad, entre l'induction et l'introduction

Photo: Antoine Robitaille
Superbe perronisme de Sam Hamad ce matin, au Salon bleu. Le ministre de l'Emploi répondait à la CAQ qui le questionnait au sujet de la grève des traversiers : «Décevant, M. le président, décevant d'introduire la population en erreur puis penser qu'on fait ça.» C'était vraiment drôle, et M. Hamad en a ajouté une petite «introduction d'erreurs» pour compléter la mise en échec (comme on dirait à TVA Sports): «… Et cette décision-là est publiée par un décret pour dire: voici qui sont les services essentiels…»

C'est même dans les transcriptions officielles !

P.S. : Maintenant que les élections fédérales sont terminées et que je ne risque plus de nuire au blogue électoral, je reprendrai la rédaction de ce blogue régulièrement, au moins une fois par semaine. Soyez mes yeux et mes oreilles, n'hésitez pas à me communiquer des perles. arobitaille@ledevoir.com

 
4 commentaires
  • Claude Poulin - Abonné 22 octobre 2015 07 h 16

    Drôle?.

    Je trouve stupéfiant que vous vous amusiez des fautes de francais d'un émigré allophone arrivé ici à l'age de 10 ans, alors que le francais désossé des québécois de souche offre tant de matière à exploiter dans ce domaine.

  • Jacques Jodoin - Abonné 22 octobre 2015 07 h 49

    Oncle Sam

    Cher Monsieur Robitaille,

    Je me languissais de cette chronique, en effet disparue depuis l'été dernier. J'ai bien entendu Monsieur Hamad décliner avec assurance ce nouveau perronisme. Un régal!

    Merci à vous de reprendre du service en cette matière: notre langue en a grand besoin!

    Jacques Jodoin

  • Daniel Gagnon - Abonné 22 octobre 2015 08 h 02

    S'introduire intrusivement...

    Merci de votre invitation, Monsieur Robitaille.

    Nous nous « introduirons », comme dit si bien Monsieur Hamad, du mieux que nous pourrons... sans vouloir vous induire en erreur cependant…

    Justin Trudeau s'est introduit dans le métro... A-t-il « introduit » la population?

    Tout cela, comme dirait l’ineffable ministre Francine Charbonneau, n'est peut-être pas « dénudé » de sens...

  • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 22 octobre 2015 10 h 20

    Trop c'est trop

    In(tro)duction au lieu d'induction : il y a un tro de trop.