Lisée, la poésie printanière du nid-de-poule

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir
Mardi matin, il était question des nids-de-poule à l’interpellation du ministre de la Métropole, Jean-François Lisée. (Ses vrais titres ? Ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur et ministre responsable de la région de Montréal. Ouf !)
 
Les nids-de-poule, a lancé M. Lisée, « c’est un vrai problème. […] Et, chaque printempsavec la sève, les fleurs et les jupes, reviennent les nids-de-poule sur les rues de Montréal . Et, cette année, il y avait un problème particulièrement du fait qu’un certain nombre des entreprises qui normalement font ce travail ont été mentionnées à la commission Charbonneau. »
 
Durant cette interpellation, M. Lisée avait l’humeur non seulement poétique, mais aussi à la confidence. Il a admis ce qui était jusqu’à maintenant une rumeur, c’est-à-dire qu’il bousculait ses collègues !
 
Citation: « Moi, je suis un impatient, alors ça se voit parfois. J’essaie de bousculer mes collègues. Je veux qu’une annonce soit faite rapidement. J’aimerais fixer une date et qu’on travaille à rebours par rapport à cette date-là pour une annonce importante, bon, peut-être la pratique d’avoir une heure de tombée régulière, de vouloir constamment… Mais c’est cette énergie-là que je mets pour Montréal. Alors, effectivement, lorsqu’on fait la liste, comme vous venez de le faire, comme vient de le faire le député de La Prairie… Le rond-point Dorval, bien, c’est une catastrophe

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