«Ça tombe bien», non?

image LYON — J'ai demandé à Jean Charest hier ce qu'il répondait aux analystes qui soutiennent que «ça tombe bien», dans la conjoncture actuelle —où les demandes d'enquête publique sur les trois «CO» (construction, collusion, corruption) se font encore plus pressantes que jamais— ...«ça tombe bien», dis-je, qu'on discute tant d'environnement... «ça tombe bien», aussi, que le Québec, même s'il n'est pas souverain et n'aura que peu à dire à Copenhague, ait décidé d'y dépêcher son premier ministre... Bref, «ça tombe bien», tous ces «déplacements» et «missions» : Lyon, actuellement et jusqu'à lundi; puis, la Russie, du 7 au 11 décembre. Et, enfin, Copenhague, du 14 au 18. Réponse de M. Charest : «Pour moi, ça tombe bien depuis Rio en 1992… J’étais chef de la délégation canadienne à Rio en 1992... Depuis que je m’intéresse à cette question-là... alors ça tombe bien depuis tout ce temps là.» (Photo: Jean Charest plante un bouleau jaune, en banlieue de Lyon, en compagnie du président du Conseil régional Rhône-Alpes, M. Jean-Jack Queyranne. ©Antoine Robitaille, Le Devoir)

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