La gratuité peut être payante

image Alors que les questions de piratage et de téléchargements illégaux refont régulièrement surface dans l'actualité, un groupe de jeunes Anglos-Montréalais tend à prouver depuis plusieurs années qu'en matière de musique, la gratuité peut aussi être payante. Avec Said the Gramophone, un des premiers blogues musicaux de ce genre à avoir vu le jour en 2003, ils redéfinissent en effet chaque jour la notion de distribution de la musique en livrant sur cet espace dédié à la découverte une pièce musicale quotidienne en format «mp3» d'un artiste connu ou qui cherche à le devenir. C'est un peu comme les berlingots de lait à l'école, mais en franchement plus agréable. Intrigants, envoûtants, délirants, prévisibles ou encore déroutants, ces fichiers sonores, téléchargeables sans frais et manipulables sans contraintes, s'accompagnent aussi toujours d'un petit texte explicatif, mais aussi d'un lien pour... acheter d'autres pièces de l'artiste ou l'ensemble de son album. C'est peut-être ce qu'on appelle le progrès en marche?

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