On doit connaître l’Inde!

Chers lecteurs et lectrices, ce blogue met ici fin à ses émissions. J’espère qu’il vous aura éclairés, au moins de temps en temps. Le Devoir m’appelle à Montréal, après bientôt un quinquennat de vie indienne «On doit connaître l’Inde», m’écrivait un lecteur pas plus tard que la semaine dernière. 

Absolument! J’ai eu des amis lecteurs comme lui qui m’ont été des alliés et je les en remercie. L’Inde est un laboratoire de vie démocratique à nul autre pareil. Avec le nouveau gouvernement de Narendra Modi qui s’amène, les prochaines années  s’annoncent particulièrement importantes. Je trouverai bien l’occasion d’y revenir.

Le Devoir
7 commentaires
  • Ianik Marcil - Inscrit 5 juin 2014 08 h 42

    Merci!

    Merci pour ce blogue qui fut fort instructif. Je suis triste de le voir disparaître, l'Inde demeurant une puissance économique et politique qui continuera à changer la dynamique géostratégique du monde. En espérant que vos nouvelles affectations vous permettront de continuer à nous éclairer sur ce pays à partir de Montréal.

  • Josée Lachapelle - Inscrite 5 juin 2014 18 h 39

    Merci!

    Nammaste,

    C’est avec grand regret que j’apprends que votre blogue sur l’Inde prend fin. J’avais découvert votre blogue depuis bientôt un an et c’était toujours avec grand plaisir que je découvrais, une chronique à la fois, une nouvelle facette de cet Inde qui me fascine tant.Je suis même allée lire vos billets précédents ! Dans une récente chronique vous disiez « qu’on n’en revient, de l’Inde, à condition d’y rester assez longtemps » et bien mon séjour a dû y être de trop courte durée, puisque je suis toujours sur mon petit nuage indien ,malgré le fait que je sois de retour depuis plus de six mois maintenant et vous étiez mon petit lien avec cette Inde que j’aime tant. J’espère que nous aurons le plaisir de lire « les péripéties d’un Indien manqué » (C’est vous qui le dites!!) dans un avenir pas trop éloigné. Merci encore d’avoir partagé avec nous, en espérant vous lire très bientôt que ce soit sur l’Inde ou tout autre sujet, que je suis sure, vous nous rendrez tout aussi intéressant. dhanyavad

  • Jocelyne Lapierre - Abonnée 6 juin 2014 08 h 59

    Dommage que cette rubrique prenne fin.

    Bonjour monsieur Taillefer. Je suis désolée de voir votre rubrique éliminée. Rien de mieux qu'un correspondant de chez nous à l'étranger qui explore une région du monde sur le terrain pour nous la faire découvrir à travers ses yeux. J'ai moi-même séjourné longtemps en Inde et vécu parmi les autochtones dans diverses régions. Un séjour périlleux, mais dont je garde des souvenirs fantastiques. Votre rubrique m'a fait revivre cette époque de ma vie... le tableau que vous brossez de l'Inde est quasiment le même que celui que j'ai vu, il y a plus d'une vingtaine d'années, même si l'on est porté à croire que l'Inde a changé. Avec l'arrivée au pouvoir de Modi, tout le contaire de ce bien des gens pense, je suis d'avis qu'il replongera l'Inde dans le traditionalisme et le conservatisme, et qu'il décevra énormément les progressistes et ceux qui souhaitent tant voir ce pays sortir de la corruption et du chaos qui empêchent tout progrès économique véritable... et pour la grande majorité.

    Bonne chance dans vos futures mandats.

  • Guillaume Longchamps - Abonné 6 juin 2014 09 h 28

    Merci!

    Ah que c'est dommage! Un des mes blogs préférés que je lisais de façon assidu. Depuis mon voyage en Inde voilà plus de deux ans, j'essaie de suivre les infos indiennes. Ce blog expliquait très bien tous les enjeux de la complexe société indienne. Bon retour à Montréal!

  • Micheline Marier - Abonné 6 juin 2014 21 h 31

    Un blogue si intéressant!

    Ah, M. Taillefer, avec quel plaisir j'ai lu tous vos textes sur l'Inde dans tous ses états. La finesse de vos observations, votre désir de connaître, comprendre, et partager. Je ne suis jamais allée en Inde. Mais depuis 2 ans, j'habite Parc-Extension, où tant de mes voisins sont Indiens ou Pakistanais, et votre chronique m'éclairait un peu sur ce monde que je suis à découvrir.