Entre copains

New Delhi – Excellent cours 101 sur les mécanismes de la corruption en Inde, intitulé A bad boom, dans le numéro de la semaine dernière de la revue The Economist. Particulièrement instructif. 

Par contre, l’analyse que le magazine fait plus loin de la scène politique en ce début de campagne électorale s’égare… Non pas que la politique indienne ne soit pas un dédale dans lequel il est facile de se perdre.

Reste que, pour toute la corruption qui salit la vie démocratique du pays, l’Inde demeure quand même assez loin du sommet de l’index du «capitalisme de copinage» (traduction trop gentille de l’expression «crony-capitalism») publié dans le même numéro sous le titre Planet Plutocrat. Sur une liste de 23 pays, l’Inde arrive neuvième. C’est d’abord à Hong Kong, puis en Russie, selon cet index, que le capitalisme de connivence est le plus développé.


2 commentaires
  • Monique Richard - Inscrit 24 mars 2014 13 h 26

    Politique québécoise

    Quelques questions se posent:
    1- A t'on peur du féminin au pouvoir ? Pourquoi évalue t'on le gouv de madame Marois comme si elle avait 4-8 ans de gouvernance, alors qu'elle a gouverné que 18 mois ?
    Je trouve ça sévère. On ne demandait pas tant de rigueur à Jean Charest.

    2- Est-ce que le fait que de tant de préférence, % au sondage, se tourne vers M. Couillard, soit un déplacement affectif ? Est-ce que s'en est un ? Ça pris presque dix ans à dire l'insatisfaction envers le gouv Charest. Ne serait-ce pas cela qui se manifeste actuellement mais par une déplacement envers le gouv de mad Marois.
    Merci, mais ça mérite réflexion, me semble t’il !

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 26 mars 2014 08 h 38

      Au départ, alors que Marois n'est que chef du P q et même avant, en tant que femme elle était plutôt mal jugée: son anglais, ses vêtements, etc., ce n'était pas sans rappeler le cas de Mme Clinton versus la chefferie aux USA.

      Mais assez tôt elle nous fait connaître un côté d'elle un peu dictatorial qui a failli couler son propre parti, l'affaire PÉLADEAU/Labaume. Le départ de six députés et non les moindres, suivi de ceux d'organisateurs entre autres, m'ont donné la quasi certitude que l'indépendance n'allait jamais arriver, Q. s. n'étant pas selon moi indépendantise. Pour la première fois je perdais la foi, et je lui en voulait surtout à cause de l'incongruité de l'exigence imposée à ses député, celle d'un vote unanime Charest étant majoritaire. Sur Youtube j'ai entendu J. M. Aussant et j'ai retrouvé la foi. Le temps passe, des indices s'ajoutent (comme l'offre à PKP de, la présidence du c. a. d'Hydro-Québec) et aujourd'hui on peut comprendre le fin fond de l'affaire

      Arrivent les élections de 2012: un mandat majoritaire semble possible pour Marois. Qu'elle appuie les étudiants sans le faire pour la gratuité scolaire allait de soi, mais qu'elle affiche le carré rouge puis descende dans la rue c'est autre chose. Bizarrerie, les 3 chefs
      "indépendantistes" l'ont affiché ce fichu carré. Affaire de vase communiquant? - l'électorat du P. q. est en bonne partie d'un certain âge, celui d'Option nationale principalement jeune, Quand on veut être chef d'état, on n'a pas à prendre parti pour un clan: Marois devait garder sa base intacte, Aussant aurait eu intérêt à profiter de l'erreur de Marois. Résulat: Charest 50 députés le P. q. 53" faut pas l'oublier.

      Division et redivision: Charte faite en partie sur le dos de musulmanes voilées, et Péladeau lancé sans être informé de la "réal" politique québécoise. Marois n'est victime que d'elle-même: à trop vouloir profiter des autres on se cale.