Le courrier des idées | Semaine du 14 janvier

Bonjour, bienvenue dans le Courrier des idées! Cette nouvelle lettre hebdomadaire vous présentera tous les vendredis une sélection des textes d'opinion de la semaine, qui ont été publiés en éditorial, en chronique ou dans notre section Idées/Libre opinion.  Cette semaine, le chaos britannique, les amitiés russes de Donald Trump et une coiffure bien dérangeante, entre autres...
  • Chaos britannique 
Photo : Tolga Akmen AGENCE FRANCE-PRESSE
 
Le flegme britannique en a pris un coup : après le rejet par les députés de l'accord négocié par la première ministre Theresa May avec ses partenaires européens, le pays est plongé dans une crise politique sans précédent autour du Brexit. En toile de fond se pose la question du respect, par ces députés, de la volonté populaire exprimée lors du référendum de juin 2016. Le 29 mars prochain demeure pour le moment la date officielle de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. À moins de convaincre tout le monde de reporter le processus? 

« La meilleure solution consiste à prendre un pas de recul et reporter la date butoir du 29 mars, ce à quoi l’UE s’est montrée ouverte. »
[Lisez l'éditorial de Brian Myles]

La Grande-Bretagne « a la chance d’être un des rares pays où les partis populistes n’occupent pas le terrain. Renier le Brexit reviendrait à leur ouvrir toutes grandes les portes ».
[Lisez la chronique de Christian Rioux]

En vidéo, George Ross, chercheur associé au Centre Jean Monnet, nous explique à quoi il faut s'attendre après la défaite de Theresa May. « C'est vraiment une claque pour elle », analyse-t-il.
[Écouter la vidéo ci-dessous]
 
 

  • Le président américain, un agent russe?​
Photo : Mandel Ngan AGENCE FRANCE-PRESSE
 
John le Carré ou House of Cards n'auraient pas osé poser cette question. Elle se pose pourtant ouvertement à la suite des révélations des médias américains, qui traquent les possibles connexions entre Donald Trump et Vladimir Poutine. De son côté, le procureur Mueller poursuit son enquête complexe sur les liens possibles entre le gouvernement russe et des organisateurs de la campagne républicaine. 

« Il est ironique de constater que, sans coup férir, la Russie a réussi, sous la présidence Trump, à infliger aux institutions américaines et au prestige américain… ce que des décennies d’hostilité soviétique avaient échoué à faire. »
[Lisez la chronique de François Brousseau]

« On peut imaginer une explication plus simple et peut-être plus triste: Trump n’a aucun souci pour la transparence ni de respect pour les institutions américaines, dont il est prêt à saborder le travail s’il le juge contraire à ses intérêts. » 
[Lisez le texte du professeur Guillaume Sauvé]

  • Des dreadlocks encombrants
Un humoriste blanc se voit interdire de se produire dans un bar parce qu'il porte des dreadlocks. Les réseaux sociaux s'enflamment. Censure? Appropriation culturelle mal comprise? Tempête dans un verre d'eau? 
« La décision absurde du bar montréalais La Coop Les Récoltes […] ne fait qu’attiser les hargnes et desservir la cause du bon sens. »
[Lisez la chronique de Odile Tremblay]
 
« Ces militants de l’appropriation culturelle font le contraire de ce qu’ils prônent : ils tiennent un discours où ils nous disent de ne pas nous mélanger, de ne pas partager, et même de ne pas honorer la culture de l’autre parce qu’elle appartient à l’autre. »
[Lisez la lettre d'un lecteur, David Doyon]
  Photos : Catherine Legault Le Devoir / iStock
  • À lire aussi
Twitter au service d'une jeune Saoudienne 
 
« Pour Rahaf Mohammed al-Qunun, Twitter s’est avéré non seulement un moyen de communication extraordinaire, mais un défenseur des droits de la personne redoutable. »
[Lisez la chronique de Francine Pelletier]
 
Yann Moix, le quinqua au pilori
« Le féminisme n’est pas une parole, c’est un geste. Il n’y a que des preuves d’amour, et baiser des femmes qui auraient l’âge de votre fille, ce n’en est pas une. »
[Lisez la chronique de Josée Blanchette]
 
Le Bloc québécois est toujours utile
« Les raisons qui fondent le projet indépendantiste n’ont pas disparu et l’évolution politique au Canada pourrait contribuer à les illustrer concrètement. »
[Lisez l'éditorial de Robert Dutrisac]
Photos : Catherine Legault Le Devoir
  • En avant-première pour vous
Louis Balthazar, professeur émérite à l'Université Laval, rappelle qu'au Québec nous avons développé un nationalisme fondé sur une identité territoriale ouverte à l’immigration et aux échanges internationaux. Or les nationalistes québécois ont maintenant «tendance à jouer la carte du repli identitaire». «Aucun nationalisme ne devrait entraver la solidarité internationale, soutient M. Balthazar. Notre appartenance à une nation ne devrait jamais nous faire oublier notre appartenance à l’humanité.»

[Lisez le texte de Louis Balthazar]
  • La caricature de la semaine
 
[Découvrez toutes nos caricatures de la semaine]
 

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