Opinions: nos cinq textes les plus lus de 2018

La rémunération des médecins québécois a continué de faire jaser dans la dernière année.
Photo: iStock La rémunération des médecins québécois a continué de faire jaser dans la dernière année.

Système de santé, rémunération des médecins, environnement, légalisation du cannabis et suicide : voici les textes d’opinion qui ont le plus attiré votre attention en 2018.

5e position: Une réforme catastrophique en santé

Quelques semaines avant le déclenchement des élections québécoises, le travailleur social David Bergeron souhaitait, avec ce texte, « mettre en lumière l’effet délétère qu’aura eu la réforme du système de santé, lancée par M. Gaétan Barrette et son projet de loi 10 en septembre 2015, sur les services sociaux de première ligne. »

4e position: Salaire des médecins, la honte

Dans ce texte, l'étudiant au doctorat en médecine Frédéric Cloutier fait part de son sentiment de honte face à l'écart dans les conditions de travail entre médecins et autres travailleurs du réseau de soin. Selon lui, les 500 millions de dollars consentis aux médecins spécialistes n'auraient pas dû leur revenir.

3e position: Un génocide environnemental prévu

En pleine campagne électorale québécoise, Serge Fortier, un résident de Saint-Marie de Blandford, lance ce cri du coeur pour mettre l'environnement et de la lutte contre le changement climatique au coeur des priorités des Québécois.

2e position: Le cannabis devient illégal le 17 octobre

« On va se le dire : le cannabis n’a jamais été aussi stigmatisé que depuis le moment où on a annoncé sa légalisation. » C'est ce qu'écrivait l'avocat Michel Morin, le 12 octobre dernier. Dans ce texte, l'auteur de l'essai Ô cannabis! mettait en garde contre les contre-coups inattendus des mesures d'encadrement de la substance par les pouvoirs publics.

1re position: On va parler de suicide, OK?

Le texte d'opinion qui a le plus attiré votre attention en 2018 traite du passage d'Hubert Lenoir à l'émission Tout le monde en parle, où il avait déclaré : « Ouain, j’ai un peu le goût de me crisser en feu ces temps-ci. » Pour Marie-France Lanoue, doctorante en philosophie et professeur au cégep de Sherbrooke, ce moment de télévision montre à quel point le suicide demeure tabou au Québec. « Il s’agit de choses dont on ne parle pas ou dont on parle très mal (la plupart du temps) », écrit-elle.

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