Planifier aujourd’hui pour donner demain

Isabelle Delorme
Collaboration spéciale
Marie-Christine Beauchamp, accompagnée de deux membres du personnel de l’hôpital de la Cité-de-la-Santé
Photo: Martin Alarie Marie-Christine Beauchamp, accompagnée de deux membres du personnel de l’hôpital de la Cité-de-la-Santé

Ce texte fait partie du cahier spécial Philanthropie

« L’idée de faire un don testamentaire me trottait dans la tête depuis plusieurs années », confie Marie-Christine Beauchamp, qui a légué la quasi-totalité de ses biens à la Fondation Cité de la Santé. Cette formule permet aussi de donner dans le futur quelques pourcents de son patrimoine.

En janvier 2020, Marie-Christine Beauchamp a dû être opérée d’un anévrisme à l’hôpital de la Cité-de-la-Santé, puis a subi trois autres interventions. « Je suis allée chez mon notaire. L’Hôpital m’a sauvé la vie et j’ai voulu faire quelque chose pour lui », déclare celle qui a consenti un premier don et un legs testamentaire à la Fondation.

Des gestes extrêmement généreux qui lui paraissent naturels. « J’ai peu de famille, une sœur et un frère qui sont financièrement indépendants », dit Mme Beauchamp qui est heureuse de savoir qu’à la fondation lavalloise,ces sommes serviront à des achats d’équipement et autres projets très concrets. Pour la professionnelle du marketing, trop de gens ignorent cette possibilité de donner.

Une formule très accessible

Tout le monde peut faire un legs testamentaire, souligne Isabelle Tremblay, directrice générale adjointe de la Fondation Cité de la Santé.

« Quelqu’un qui a un patrimoine de 500 000 $ à la fin de sa vie peut, par exemple, décider d’en donner 5 %. Ces 25 000 $ sont très significatifs pour une fondation et permettent de laisser sa trace », souligne Samira Gouzi, directrice du développement philanthropique.

Ceux et celles qui envisagent de faire un don planifié (testamentaire, en assurance vie ou autre) sont appuyés à la Fondation par une équipe d’experts bénévoles (notaires, conseillers financiers, fiscalistes). « Aller voir les fondations pour comprendre leurs besoins est un premier pas qui n’engage à rien ! » nous encourage Samira Gouzi.

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