Quoi surveiller aujourd’hui ?

  • Dominique Anglade candidate à la direction du PLQ

    Dominique Anglade candidate à la direction du PLQ

    Elle avait déjà clairement fait connaître ses intentions, ce sera bientôt officiel. Dominique Anglade doit déposer ce matin son bulletin de candidature à la chefferie du Parti libéral du Québec.

     

    La course avait déjà pris son envol en novembre dernier. Outre Mme Anglade, au moins un autre candidat sera sur la ligne de départ : le maire de Drummondville, Alexandre Cusson, qui a aussi fait connaître ses intentions il y a longtemps.

     

    Les temps sont difficiles pour le PLQ depuis les élections de 2018, qui ont marqué un creux historique dans les appuis populaires récoltés par le parti.

  • La commission sur l’exploitation sexuelle des mineurs se déplace à Val-d’Or

    La commission sur l’exploitation sexuelle des mineurs se déplace à Val-d’Or

    Après avoir passé deux jours à Montréal, la commission sur l’exploitation sexuelle des mineurs siège aujourd’hui à Val-d’Or. Ce sera l’occasion pour les commissaires d’en apprendre plus sur une réalité bien différente de celle de la métropole : celle des femmes autochtones.

     

    C’est qu’elles sont surreprésentées parmi les travailleuses du sexe dans la région, en plus d’être victimes de préjugés importants lorsqu’elles tentent de s’en sortir, disent déjà des organismes d’aide locaux.

     

    Les questions du coût de la vie — les loyers ont explosé ces dernières années en Abitibi — et du manque de ressources en région devraient aussi être abordées.

  • La justice internationale se prononce sur le génocide rohingya

    La justice internationale se prononce sur le génocide rohingya

    La Cour internationale de justice (CIJ) décidera ce matin du sort réservé au Myanmar, accusé par la Gambie et une cinquantaine d’autres pays musulmans d’avoir massacré le peuple rohingya.

     

    Depuis août 2017, quelque 740 000 Rohingyas se sont réfugiés au Bangladesh voisin pour fuir les exactions de l’armée myanmaraise et des milices bouddhistes, vite qualifiées de « génocide » par des enquêteurs de l’ONU. La cause avait été entendue en décembre dernier à La Haye. C’est l’ancien Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi — et dirigeante de facto du Myanmar — qui avait alors assuré la défense de son pays.

     

    Dans toute son histoire, la CIJ n’a établi qu’une seule fois qu’un génocide avait été commis : le massacre de 8000 hommes et garçons musulmans en 1995 à Srebrenica, en Bosnie.

  • L’heure de l’apocalypse ?

    L’heure de l’apocalypse ?

    Est-ce maintenant minuit moins une ? Comme chaque fin du mois de janvier, le Bulletin of the Atomic Scientists ajuste son « horloge de l’apocalypse ».

     

    Depuis 2018, elle est coincée à minuit moins deux : la même heure qu’en 1953, en pleine guerre froide, alors que les États-Unis et l’Union soviétique testaient tous les deux la bombe à hydrogène. Il y a deux ans, on avait cité le risque accru de conflit nucléaire avec la Corée du Nord, l’imprévisibilité du président américain, Donald Trump, et l’effet clivant de la désinformation en ligne comme facteurs aggravants.

     

    Avec la montée de fièvre entre les États-Unis et l’Iran, qui a largué un grand pan de l’entente qui limitait son industrie nucléaire en guise de représailles, on peut parier que la situation ne s’est pas améliorée.