Un homme meurt en se faisant menotter par des policiers

Des policiers du Service de police de la Ville de Montréal ont intercepté dimanche un individu fortement intoxiqué qui aurait refusé de collaborer.
Photo: Annick MH de Carufel Archives Le Devoir Des policiers du Service de police de la Ville de Montréal ont intercepté dimanche un individu fortement intoxiqué qui aurait refusé de collaborer.

Une intervention policière a mal tourné dimanche matin à Montréal, alors qu’un individu qui se faisait menotter est décédé d’un arrêt cardio-respiratoire.

L’incident est survenu vers 5 h 15, quand l’homme de 53 ans traversait sur un feu rouge la rue Sherbrooke, à l’intersection de la rue Bossuet, dans le quartier Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Des policiers du Service de police de la Ville de Montréal l’ont intercepté. L’individu fortement intoxiqué aurait refusé de collaborer, et les agents ont tenté de lui enfiler les menottes. C’est alors qu’il s’est effondré.

Des manoeuvres de réanimation ont vainement été effectuées. Son décès a été constaté à l’hôpital.

L’enquête indépendante a été confiée à la Sûreté du Québec.

4 commentaires
  • Denis Paquette - Abonné 13 mars 2016 10 h 30

    souvent des matamores

    Encore un autre en crise que les policiers n'ont pas sus déceler ce pourrait-il que le danger, ce sont les policiers , en fait qu'est ce que l'on attend pour donner a leur syndicat un statut avec une éthique normale

  • Mario Jodoin - Abonné 13 mars 2016 10 h 34

    Une version

    «L’individu fortement intoxiqué aurait refusé de collaborer»

    De collaborer à quoi? Pourquoi a-t-il été accosté par les policiers? Pour avoir traversé une rue sur un feu rouge à 5 h 15 du matin? Quel danger cela représentait-il pour la société?

    Ce serait bien d'avoir une autre version que celle des policiers...

  • Louis-Philippe Tessier - Abonné 13 mars 2016 11 h 34

    Indépendante

    Est-ce que c'est le journaliste qui à ajouté indépendante à enquête ou bien le service de communication de la police de Montréal ?

  • Maryse Veilleux - Abonnée 13 mars 2016 12 h 30

    Arrestation inappropriée

    Ils auraient dû se rendre compte de l'état de l'individu et aller au-delà de la simple question de savoir s'il voulait collaborer ou non. Bien que ce soit différent cela demeure près des situations où la santé mentale est la cause du conflit. L'échange est demeuré premier niveau, à savoir la soumission au pouvoir de cet individu, sans analyse aucune.