Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence

Photo: Eye Steel Films

Dernier volet de la trilogie des vivants, Un pigeon perché… se décline en une suite de saynètes où Roy Andersson se plaît à illustrer l’absurdité de l’existence. D’un tandem de vendeurs de farces et attrapes affichant une gueule d’enterrement à un couple de danseurs mal assortis, chaque petit récit de ce film choral atypique est mis en scène avec une précision maniaque, le cinéaste ayant composé chaque tableau aux teintes glauques de façon à ce que le spectateur s’amuse à chercher le détail insolite.

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