​Les cosignataires du texte Idées «Dérive autoritaire à l’UQAM»

Achard, Flavie, professeure (retraitée) de sciences biologiques
 
Amètre, Jacques, professeur de philosophie
 
Ancelovici, Marcos, professeur de sociologie
 
Bachand, Rémi, professeur de sciences juridiques
 
Baez, Isabelle, chargée de cours à l’École des langues
 
Beaupré, Dany, professeur à l’École des médias
 
Bergeron, François, professeur de mathématiques
 
Bernard, Stéphane, professeur de géographie
 
Blais, Marie, chargée de cours d’études urbaines et touristiques
 
Blais, Mélissa, chargée de cours en sciences humaines
 
Bonenfant, Luc, professeur d’études littéraires
 
Boucher, Marrie-Pierre, chargée de cours en sociologie
 
Bousquet, Richard, chargé de cours en journalisme et à l’École des médias
 
Chagnon, Rachel, professeure de sciences juridiques
 
Chamberland, Line, professeure de sexologie
 
Chourou, Jawaher, chargée de cours à l’École de langues
 
Cyr, Marc-André, chargé de cours en science politique
 
D’Aoust, Anne-Marie, professeure de science politique
 
Delvaux, Martine, professeure d’études littéraires
 
Denis, Linda, chargée de cours en travail social
 
Desmarais, Danielle, professeure de travail social
 
Dinaïg, Stall, professeure de théâtre
 
Dupuis-Déri, Francis, professeur de science politique
 
Eid, Paul, professeur de sociologie
 
Fontaine, Léa, professeure de sciences juridiques
 
Gagnon, Alain-G, professeur de science politique
 
Gallie, Martin, professeur de sciences juridiques
 
Gérin, Annie, professeure d’histoire de l’art
 
Gusse, Isabelle, professeure de science politique
 
Hamel, Jean-François, professeur d’études littéraires
 
Hardy, Dominic, professeur d’histoire de l’art
 
Hohlweg, Christophe, professeur de mathématiques
 
Houde, Mario, professeur de sciences biologiques
 
Houde, Nicolas, professeur de science politique
 
Jochems, Sylvie, professeure de travail social
 
Lacroix, Michel, professeur d’études littéraires
 
Lafortune, Jean-Marie, professeur de communication sociale et publique
 
Lafrance, Geneviève, professeure d’études littéraires
 
Lafrance, Xavier, professeur de science politique
 
Lamoureux, Ève, professeure en histoire de l’art
 
Laporte, Michel, professeur de théâtre
 
Latendresse, Anne, professeure de géographie
 
Lavigne, Julie, professeure de sexologie
 
Lebuis, Pierre, professeur de didactique
 
Lemonde, Lucie, professeure de sciences juridiques
 
Letendre, Daniel, chargé de cours en études littéraires
 
Lin, Ting-Sheng, professeur de science politique
 
Mandel, Mark-David, professeur de science politique
 
Martin, Louis, professeur d’histoire de l’art
 
Miron, Isabelle, professeure d’études littéraires
 
Mondoux, André, professeur à l’École des médias
 
Nagels, Nora, professeure de science politique
 
Nevert, Michèle, professeure d’études littéraires
 
Odier-Guedj, Delphine, professeure d’éducation et formation spécialisées
 
Ouellet Tremblay, Laurance, chargée de cours en études littéraires
 
Ouellet, Maxime, professeur à l’École des médias
 
Pagé, Geneviève, professeure de science politique
 
Paquette, Ève, professeure de sciences des religions
 
Paquette, Julie, chargée de cours en science politique
 
Patsias, Caroline, professeure de science politique
 
Peggy, Davis, professeure d’histoire de l’art
 
Pelletier, Jacques, professeur (associé) d’études littéraires
 
Penafiel, Ricardo, professeur (associé) de science politique
 
Petitclerc, Martin, professeur en histoire
 
Podkhlebnik, Yvette, chargée de cours en sciences de la terre
 
Ricci, Sandrine, chargée de cours en sciences humaines
 
Robert, Lucie, professeure d’études littéraires
 
Rochette, Annie, professeure de sciences juridiques
 
Romani, Vincent, professeur de science politique
 
Saint-Gelais, Thérèse, professeure d’histoire de l’art
 
Savoie, Chantal, professeure d’études littéraires
 
Thède, Nancy, professeure de science politique
 
Uzel, Jean-Philippe, professeur d’histoire de l’art
 
Van der Klei, Alice, chargée de cours en études littéraires
 
Weiss-Altaner, Eric, professeur d’études urbaines et touristiques
9 commentaires
  • Pierre Lefebvre - Inscrit 26 mars 2015 07 h 35

    Question

    Que diriez-vous chers cosignataires de travailler dans un milieu où il n'y a pas de casseurs, de mal élevés et de mésadaptés sociaux ? Ce sera l'utopie tant que vous les laisserez entrer en vos murs.

    Vous ne donnez pas vos cours à coup de bâton, vous ne brisez rien et vous ne vous servez pas de can de peinture pour exposer votre point de vue. J’imagine plutôt que vous argumentez. Ne serait’il pas merveilleux que vos élèves fassent de même.

    L’art oratoire se perd quand tout ce dont on se sert pour s’exprimer est un bâton ! Et …ça s’entend ! Des universitaires pas capables d’aligner deux mots qui se tiennent dans la même phrase, ça fait dure rare. La seule étudiante que j’ai «entendue» clairement à la télé avait un «accent» d’ailleurs. Quelle tristesse.

    Je suis pour la liberté d’expression, totalement; ne serait-ce pas une bonne idée de leur enseigner exactement cela : S’exprimer intelligemment et non pas comme des gorilles ? «Bouga bouga» «bang bang» et ça se dit universitaire ! Wow ! Et vous les supportez, double wow !

    Je viens de lire vos domaines d'expertise : études littéraires, histoire de l’art, science politique, sciences humaines, sciences juridiques, communication sociale et publique, etc.; vous êtes sérieux là ??? Vous supportez des voyous ?

    PL

    • Hélène Paulette - Abonnée 26 mars 2015 09 h 34

      Je ne sais pas si vous êtes universitaire, monsieur Lefebvre, mais vous ne donnez pas dans l'argumentaire vous non plus...

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 26 mars 2015 17 h 59

      Les fois où je suis sorti des universités étaient quand j'avais fini de les bâtir madame. Je suis un gars de la construction, ça doit transparaitre de temps en temps et je ne m'en excuse pas. Mais entendre dire que des (...) démolissent ce que moi et mes copains ont mis des années à construire, j'ai beaucoup de difficulté à l'endurer calmement. Leur liberté de s’exprimer s’arrête où la mienne commence. Je ne brise rien ici, je ne fais qu'écrire.

      Bonne soirée.

      PL

  • Michel St-Laurent - Abonné 26 mars 2015 09 h 44

    Que d'insignifiances...

    D'abord cher M. Lefebvre, avant de faire la morale aux autres sur la langue, commencez donc par vous relire avant d'envoyer un texte afin de corriger vos fautes ("can" de peinture, ne serait'il).

    Puis, que de mépris quand vous parlez de cette étudiante qui avait un "accent d'ailleurs". C'est quoi ce charabia?

    Enfin, je ne vais pas relever le tas d'insignifiances qui parsèment votre lettre. Vous êtes, de toute évidence, une vipère, un cas désespéré, un triste individu dont les idées sont au ras des pâquerettes...Est-ce suffisant comme arguments, de la part d'un "gorille"?

    Et aux étudiants, je dirais ceci: Bien faire et laisser braire!

    Michel Saint-Laurent
    Îles-de-la-Madeleine

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 26 mars 2015 17 h 48

      «que de mépris quand vous parlez de cette étudiante qui avait un "accent d'ailleurs". » C'était un compliment, car elle est seule que j'ai compris quand elle parlait. Si ce n'est pas comme ça que vous l'avez saisis, je doute de votre compréhension du reste.

      «Can de peinture» Ne pas reconnaitre un anglicisme pour ce qu'il est...

      Non monsieur, je suis un gars qui n'aime pas faire démolir ce qu'il a construit de ses mains par des ... je vous laisse deviner le reste.

      PL

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 27 mars 2015 07 h 36

      M, «l'accent d'ailleurs» n'était pas une critique, c'était un compliment; c'est la seule personne que j'ai compris parmi ceux qui ont été interrogés sur la rue.

      PL

  • Pierre Lefebvre - Inscrit 26 mars 2015 10 h 44

    Comportement

    Ce comportement destructeur des 9 que vous protégez n'était même pas toléré par les ouvriers quand vos Universités n'étaient que des chantiers.

    Quand un«gars de la construction» est plus civilisé qu'un universitaire, y a comme du «loose dans la poulie».

    PL

    • Hélène Paulette - Abonnée 26 mars 2015 17 h 12

      Pardon? Ais-je bien compris? Se pourrait-il que vous fabuliez?

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 28 mars 2015 08 h 09

      Je ne vise que ceux qui brisent et détruisent. Je respecte ceux qui s'expriment et tiennent leur bout; c'est exactement ce que je fais. Bienvenu à ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, on va en «parler».

      Si l'opposition dévale vers la destruction, c'est qu'elle a perdu et qu'elle le sait.

      Quelle ne fit pas notre surprise à tous de découvrir 3 jeunes en 2012 qui savaient «discourir», y en a-t’il d’autres; on en a besoin et le plus possible.

      Je sais que des «images» de violence vendent bien, mais la discussion fait beaucoup plus de «sens». ». La question devient : Vers où voulons-nous aller, vers le haut ou vers le bas ?

      Préparez-vous les jeunes, car ceux qui sont au pouvoir ne sont pas éternels, un jour ce sera votre tour; serez-vous prêt ? ? Je ne veux pas de scribouilleurs de murs, de défonceurs de portes ouvertes et de mal-élevés à la tête de l'État où mes petits-enfants vivront; je ne tiens donc pas à leur payer leurs études. Out ! Y a une limite où la limite est atteinte.

      «Se pourrait-il que vous fabuliez ?» Je fabulerais si je mettais tous les étudiants dans le même panier, madame; ce que je ne fais pas.

      Bonne journée.

      PL