En photos | Le «ground zero» de Beyrouth

Le « ground zero ». Là où tout s’est arrêté, mais aussi là où tout a commencé. À l’épicentre de l’explosion dans le port de Beyrouth, on ne retrouve maintenant plus qu’un gigantesque cratère rempli d’eau. Sur place, des sapeurs-pompiers tentent de retrouver les restes de leurs camarades qui ont péri dans la deuxième explosion alors qu’ils étaient sur place, tentant d’éteindre le feu causé par la première. Cliquez ici pour lire notre texte, «Là où il ne reste plus rien».

1 Michel El Murr, lieutenant sapeur-pompier, supervise le site de l’explosion « 24 heures sur 24 ». « On va continuer tant qu’on ne les retrouvera pas, dit-il. Ce sont nos enfants, nos frères. » Renaud Philippe Le Devoir
2 Jour après jour, à mesure que les sapeurs-pompiers et l’armée dégagent les débris de l’explosion, les tours du silo à grain s’affaissent davantage. Renaud Philippe Le Devoir
3 Une équipe de deux organisations bénévoles françaises inspectent le site afin de déterminer la façon la plus sécuritaire de poursuivre la recherche des corps et de nettoyer le site. Renaud Philippe Le Devoir
4 L’explosion a créé un immense cratère de 43 mètres de profondeur rempli d’eau. Renaud Philippe Le Devoir
5 De cet immense lac bordé de débris s’échappent des bulles accompagnées d’une forte odeur de fermentation. « Il y a un mètre et demi de profondeur de maïs sous l’eau », indique Michel El Murr à titre explicatif. Renaud Philippe Le Devoir
6 Des montagnes de matériaux soufflés lors de l’explosion du port. Renaud Philippe Le Devoir
7 Un poster éducatif pour enfant vu dans les décombres. Renaud Philippe Le Devoir
8 Du matin au soir, des familles viennent observer cette vision apocalyptique du port de Beyrouth. Renaud Philippe Le Devoir
9 D’autres curieux immortalisent le moment historique. Renaud Philippe Le Devoir
10 Un graffiti portant l’inscription : « My government did this. » « Mon gouvernement a fait ça. » Renaud Philippe Le Devoir